Société des Amis de la Bibliothèque Forney




EXPOSITIONS GALERIES D'ART À PARIS



 

Les expositions sont classées par date de clôture.

 

 

 

 

 

 

 

 









Galerie Laure Roynette - Exposition : Anne Cindric, Parte Incognita

15 mars - 23 avril 2014
Galerie Laure Roynette
Exposition : Anne Cindric, Parte Incognita


Dans le prolongement d’une réflexion picturale basée sur l’apparat et les figures du pouvoir, Anne Cindric présente une nouvelle série de peintures où les notions de cartographie, de relation et de mondialité sont introduites. Ainsi, elle reprend les motifs et l’histoire des Dutch wax. Les tissus imprimés et multicolores portent une histoire liée au colonialisme et aux prémices de la globalisation. Au XIXème siècle, les Hollandais mettent au point des tissus proches des batiks, élaborés pour inonder et conquérir le marché indonésien. Une entreprise qui va se révéler être un échec, les Indonésiens ont préféré l’authenticité à la reproductibilité de leur artisanat. Les marchands se rabattent alors sur l’Afrique de l’Ouest où les tissus ont connu et connaissent encore aujourd’hui un vif succès


Galerie Art Concept - Exposition : Jean-Luc Blanc, faux-roman visage

22 mars - 23 avril 2014
Galerie Art Concept
Exposition : Jean-Luc Blanc, faux-roman visage


A l’occasion de sa huitième exposition personnelle à la galerie Art : Concept, Jean-Luc Blanc présente un nouvel ensemble de dessins et de peintures. Difficile de sortir du cadre et de ne pas citer pour la énième fois les sources d’inspiration de cet artiste qui secoue la scène artistique française depuis plus de 20 ans. On se rappelle volontiers son Opéra Rock, rétrospective au CAPC de Bordeaux en 2009 pour laquelle il s’était entouré de ses amis artistes. On le dit généreux, fidèle, entier, amasseur, étrange, limite... mais connaît on vraiment Jean-Luc Blanc ? On sait qu’il accumule, trie et classe des centaines d’images provenant de magazines, revues et autres supports médiatiques allant des années 70 à nos jours, se constituant une sorte de banque de données toujours en mouvement et intemporelle, bien réelle dans une ère pourtant régie par Wikipedia ou Google. Les images sommeillent, décantent puis un jour, l’une d’entre elles se révèlent à l’artiste. De ces images somme toutes banales, galvaudées voire vulgaires, sorte de symboles d’une société décadente, vont naître des images nouvelles. L’image choisie n’est plus la simple reproduction sur papier glacé sans qualité plastique évidente de quelqu’un à un instant « T », mais elle devient le fil conducteur d’une autre histoire ; une histoire qui se déroule dans un contexte en perpétuel évolution et qui participe à la création de nouvelles formes de la conscience tragique.


Galerie Jaeger Bucher - Exposition : Antonella Zazzera, Trames de lumière

8 mars - 26 avril 2014
Galerie Jaeger Bucher
Exposition : Antonella Zazzera, Trames de lumière


Antonella Zazzera est une artiste italienne de 38 ans. Elle vit et travaille à Todi, en Ombrie, région du centre de l’Italie riche sur le plan artistique, où l’on peut admirer les œuvres de Giotto, Fra Angelico, Signorelli ou encore Piero della Francesca. Cette exposition est, pour l’artiste, l’occasion de montrer pour la première fois ses œuvres au public français.


Galerie Paris-Beijing - Exposition : Li Wei, High place

13 mars - 26 avril 2014
Galerie Paris-Beijing
Exposition : Li Wei, High place


Rendu célèbre mondialement par ses photo-performances folles, Li Wei met en scène son propre corps - et souvent celui d’autres figurants - dans des paysages contemporains en créant l’illusion de situations tant dangereuses que comiques, parfois hilarantes. Flottant dans le vide en haut d’un building pékinois ; tombant du ciel comme une météorite, la tête enfoncée dans le sol ; ou s’accrochant à bout de bras au sommet d’un réverbère, l’artiste chinois prend des risques inconsidérés et met à mal la loi de gravité. Ses performances demandent une préparation minutieuse et mobilisent des moyens techniques complexes l’aidant à produire ses figures acrobatiques (grues, armatures métalliques, échafaudages). En post-production, Li Wei travaille les images de ses performances, effaçant les câbles qui le maintiennent mais sans jamais truquer ses véritables expériences corporelles qui en restent l’élément essentiel.


Galerie Karsten Greve - Exposition : Il Mondo di Fausto Melotti

15 février - 26 avril 2014
Galerie Karsten Greve
Exposition : Il Mondo di Fausto Melotti


Fausto Melotti fait partie de ces présences dans l’histoire de l’art et de la pensée qui ne se laissent pas borner à une catégorie spécifique telle que « sculpteur » ou « poète ». Ingénieur de formation et artiste par vocation, Melotti traverse une période historique où, dans l’Italie des innovations industrielles et des souvenir des guerres plus ou moins récents, l’abstraction ne sera reconnue que quelques décennies après ses premières manifestations. Sa sculpture qui ressort du vide plutôt qu’elle ne se soustrait au plein est le manifeste d’une épuration qui évite toute pesanteur cérébrale et se veut explicitement spirituelle.


Galerie Françoise Paviot - Exposition : Henri Cartier-Bresson & Ratna Mohini, Documents Inédits 1938 / 1968

13 mars - 26 avril 2014
Galerie Françoise Paviot
Exposition : Henri Cartier-Bresson & Ratna Mohini, Documents Inédits 1938 / 1968


Après avoir présenté en avril 2003 un ensemble de quatre-vingt huit portraits photographiques représentant Henri Cartier-Bresson, réalisés par différents artistes reconnus ou anonymes, cette deuxième exposition propose une sélection de documents inédits. Les quarante documents qui la composent n'ont jamais été montrés au public et proviennent, pour la majeure partie, de l'archive de Ratna Mohini acquise peu après son décès en 1988. Ils se rapportent à la période de sa vie commune avec celui que le magazine US Popular photography avait élu, en mai 1958, comme l'un des dix plus grands photographes du monde. Danseuse javanaise née en 1904 à Batavia, elle fut sa première épouse de 1937 à 1968 et connue sous le nom de Eli Cartier-Bresson. A l'exception de quelques photographies en double, l'ntégralité de cette archive a été conservée.


Galerie Taglialatella - Exposition : Street Art yesterday and today, Basquiat - Haring - Banksy - Brainwash - Swoon - Kouka

15 mars - 26 avril 2014
Galerie Taglialatella
Exposition : Street Art yesterday and today, Basquiat - Haring - Banksy - Brainwash - Swoon - Kouka


Pour cette nouvelle exposition, la Galerie Taglialatella, spécialisée dans le pop art, a choisi pour la première fois de rendre hommage à l’un des derniers mouvements, en tant que tels, artistiques et contemporains, traversant les frontières et les époques : le Street Art. En effet, s’il faut remonter à la Préhistoire pour découvrir les premières peintures rupestres, le Street Art en tant qu’expression urbaine est surtout apparu à la fin des années 60, sous forme de tags, graffitis ou collages avec notamment l’américain Taki 183 à New York, au parcours énigmatique, précurseur et légende dans le monde du graff.


Galerie Eva Meyer - Exposition : Jan Kopp, Constellations ordinaires #3

8 mars - 26 avril 2014
Galerie Eva Meyer
Exposition : Jan Kopp, Constellations ordinaires #3


Le travail de Jan Kopp s'articule autour des notions de rythme et de mesure du temps éprouvés à l'échelle des ses perceptions quotidiennes. Ces notions seront particulièrement sensibles à travers des dessins réalisés pour l'exposition Un grand Ensemble à La Criée, Centre d'art contemporain de Rennes en 2013. L'économie des moyens employés (crayon de papier, gomme, support papier parfois laissé apparent) rend particulièrement visible ce paradoxe entre fragilité imperceptible et mouvement inexorable. Toujours à même de tisser des liens entre art, territoire et société - aussi bien que des hybridations entre danse, théâtre, architecture, cinéma - Jan Kopp utilise différentes formes d'expression artistique sans en privilégier aucune : installations, performances, films, vidéos, sculpture, peinture et photographie. Il installe un dialogue permanent entre images créées et images empruntées, faisant appel - par des moyens simples - aux juxtapositions de sens et au renversement des situations.


Galerie Vu - Exposition : Bernard Faucon, le temps d'avant

14 mars - 26 avril 2014
Galerie Vu
Exposition : Bernard Faucon, le temps d'avant


Bernard Faucon a 14 ans quand sa grand-mère Tatié lui offre un Semflex, un appareil 6 x 6, et qu’il découvre, fasciné, la magie de ces grandes diapositives couleur qui savent si bien capter l’immédiateté du monde. Il restera fidèle pendant 20 ans à cette technique. Lui qui voulait être peintre ou écrivain peut jouer avec la caméra à essayer de retranscrire la perfection d’un instant, le visage du vivant, capter la poésie involontaire du quotidien. Le cadre en est, d’abord et avant tout, le Luberon et ses paysages, ses couchers de soleil flamboyants où il inscrit parfois sa silhouette, la langoureuse tristesse d’un jour d’hiver, les collines qui s’étagent au loin. La maison de ses parents est alors un camp de vacances pour enfants. Il y photographie ses amis, son frère Pierre souvent, sa grand-mère, le linge qui sèche, le soleil qui dore tout, la cour, la cuisine, l’herbe sèche. Il isole les instants, les objets, le sujet. Chaque image semble porter l’expérimentation profonde d’une réalité en train de se faire. Les portraits sont posés, sérieux et celui de Pierre à la Balançoire ou de Michel à la Chapelle portent fortement en eux l’attention au cadre, la construction au cordeau de l’image.


Galerie Xippas - Exposition : James Siena

22 mars - 26 avril 2014
Galerie Xippas
Exposition : James Siena


La galerie Xippas présente la première exposition monographique en France de James Siena, artiste incontournable de la scène artistique new-yorkaise, surtout connu pour son procédé de création basé sur une série de règles qu’il s’impose à lui-même et qu’il qualifie "d’algorithmes visuels". Par l’établissement d’une unité de base qu’il répète de façon obsessive et infinie, Siena s’empare de la surface plane pour donner à voir des abstractions géométriques complexes. Bien que le travail de James Siena explore de nombreux médiums incluant la lithographie, la gravure, le dessin ou la peinture ; la présente exposition se concentre sur un ensemble de huit peintures d’émail sur aluminium, technique caractéristique de son travail depuis les années 90, et de treize dessins sur papier, datant de 2007 à 2012.


Galerie des Filles du Calvaire - Exposition : Ellen Kooi, As It Happens

14 mars - 26 avril 2014
Galerie des Filles du Calvaire
Exposition : Ellen Kooi, As It Happens


Les photographies d’Ellen Kooi évoquent la symbiose possible du paysage et de ceux qui le traversent. Elle recourt au format panoramique pour créer des histoires d’une dimension poétique saisissante. Le paysage tout comme les personnages de ses photographies agissent comme les protagonistes de ces différentes histoires[...]. Les gens semblent chercher à développer ce type de relations narratives par rapport aux espaces naturels qu’ils arpentent. De nombreux contes empreints de merveilleux se rapportent à ces collines, ces forêts et ces lacs auxquels on donne des noms. Les humanisant, ces derniers les intègrent également à une mémoire collective. Ce processus de mythologie se confronte de manière abrupte avec la réalité bien désenchantée du paysage urbain hollandais.


Galerie des Filles du Calvaire - Exposition : Noémie Goudal, Haven Her Body Was

14 mars - 26 avril 2014
Galerie des Filles du Calvaire
Exposition : Noémie Goudal, Haven Her Body Was


Si le travail de Noémie Goudal apparaît à entrées multiples, c’est qu’il entretient lui-même avec la réalité des rapports ambigus qui se révèlent être l’essence même de son univers. Car c’est bien d’un univers dont on peut parler dans son cas. Il va de sa sélection de sites pour ses prises de vue à l’installation de ses images de grand format dans des lieux inusuels. Bon nombre de ses photographies donnent à voir des constructions énigmatiques, des ruines modernes dont le béton semble être le matériau privilégié, celui d’une civilisation sèche et sans âme dont les utopies se noient dans on ne sait quel lac. C’est la nature qui reprend le dessus, on y reviendra. En travaillant sur ce type d’archéologie du XXe siècle, ses rêves de grandeur ou de conquêtes à vision totalitaire ou industrielle, Noémie Goudal s’inscrit dans une lignée d’artistes d’une même génération, tels Geert Goiris ou Guillaume Lemarchal (1) plus proches de la photographie ou encore Cyprien Gaillard qui, comme elle, utilise plusieurs médias.


Galerie Madé - Exposition : Grace Kim, Some place like home

14 mars - 28 avril 2014
Galerie Madé
Exposition : Grace Kim, Some place like home


Grace Kim imagine des paysages existentiels et poétiques à travers lesquels se manifestent différentes strates de temps, de lieux, de conscience. Les images sont construites grâce à un processus de photographie et de collage numérique. L’artiste reconstitue des fragments de séquences recueillies au cours de ses voyages et déambulations quotidiennes, et de ses promenades sur Internet. Le collage fait écho chez elle au processus de construction de la mémoire : ce sont des fragments sélectifs, qu’elle choisit d’inclure ou d’exclure, de mettre en avant ou de remiser dans le fond. Ces images reflètent également son intérêt pour la philosophie bouddhiste et la théorie quantique. Elles explorent les questions du visible et de la perception, du physique et du mystique – comment mettre en forme ce qui est invisible, imperceptible ? Comment rendre compte de la simultanéité de plusieurs états, de plusieurs réalités ? -. Chez elle, le temps et l’espace n’ont ni commencement, ni fin ; les cycles de la vie et de l’évolution se manifestent simultanément et elle de citer Bill Hicks, "Toute matière est en fait de l’énergie condensée en vibrations lentes ; nous sommes tous une seule et unique conscience s’expérimentant subjectivement. La mort n’existe pas, la vie n’est qu’un rêve, et nous sommes l’imagination de nous-mêmes.


Galerie Desmos - Exposition : Konstantinos Papargyris

15 au 29 avril 2014
Galerie Desmos
Exposition : Konstantinos Papargyris


Dans cette série de tableaux, riches et intenses, l’atmosphère Mystique qui caractérise en général la peinture de Konstantinos Papargyris, est magnifiquement rendue grâce à l’emploi qu’il fait des variations de l’Ocre et de la technique particulière avec laquelle il traite la matière picturale. Ses gestes grattant, recouvrant puis triturant encore l’acrylique ou l’huile, mettent en relief les multiples possibilités expressives d’une couleur terreuse qui devient le fond presque "sonore" d’une peinture fortement teintée de symboles et de messages cachés. On y reconnait les références à Byzance, Mycènes ou à la mythologie. On y détecte également des influences de l’Art Primitif, de l’Art Populaire, et peut-être même Incas. Dans le texte que l’historienne de l’Art, Marina Canacakis, a rédigé pour le catalogue de l’exposition, on peut lire : « Ils gravissent la montagne, en jetant à chaque pas un vêtement, pour se laver du "ce qu'on montre", pour se libérer de chaque futilité pour eux si lourde à porter... Ils jettent leurs fausses identités perverties par les camouflages des apparences. Ils veulent atteindre leur Essence, jamais assez Humaine pourtant. Ils visent ces sphères impalpables où l'exploit n'est d’Être plus que Soi. Nus et vulnérables, sur le sommet de cette lumineuse montagne dans le soir noir, ils s'efforcent plus qu'à l’accoutumée... Car sur ce rocher vibrant et escarpé, se trouve un "point de rencontre de nuit non officiellement localisé". Un lieu de rendez-vous, dans cette incommensurable altitude, où les âmes flottantes des morts lavées de leurs péchés s'adressent à celles de ces grimpeurs acharnés, ces "alpinistes de la catharsis"...


Galerie Hors-Champs - Exposition : De Profundis

11 mars - 30 avril 2014
Galerie Hors-Champs
Exposition : De Profundis


L’exposition De Profundis est une tentative de dialogue à l’issue incertaine. Ou disons plutôt : un dialogue dont le souffle intime serait indécis, en étude permanente de lui même. De l’échange épistolaire des œuvres de Daria Surovsteva, de Muriel G. Masson, de Philippe Bréson et de Vincent Descotils, s’esquisse une recherche des profondeurs, une recherche comme un canto orphelin, présente en chacune mais indépendante de toutes. Dans le prolongement de la confrontation des pratiques artistiques entre elles (sculpture, peinture et photographie), l’abstraction et le figuratif s’examinent et se confondent avec la même interrogation qu’articule la dualité du vivant et de l’inerte. L’éclatement des formes, dans son magma nébuleux, se fait vision souterraine du corps, là où le corps s’efface tel un souvenir, ou un fantasme, vers ce qui l’a précédé.


Galerie Jaeger Bucher - Exposition : Michael Biberstein, Un ciel

1er mars - 3 mai 2014
Galerie Jaeger Bucher
Exposition : Michael Biberstein, Un ciel


Au moment où il nous quitte soudainement, le 5 mai 2013, Michael Biberstein travaille activement depuis plusieurs années à l’élaboration d’un projet qui lui tient particulièrement à cœur - la création d’un ciel pour l’Église de Santa Isabel dans le quartier de Campo de Ourique, à Lisbonne. Lorsqu’il parlait de cette Église, construite en 1741, hormis un plafond inachevé faute de budget, Michael Biberstein disait qu’elle était telle "une pierre précieuse gardée à l’intérieur d’une boîte noire avec un sombre couvercle gris". Alors que nous progressons vers la phase finale du projet et afin de garantir sa bonne avancée, une maquette à l’échelle 1:8 de l’Eglise sera présentée à la galerie, permettant ainsi au visiteur de rentrer et observer de l’intérieur l’étude peinte par Michael Biberstein. Elle sera accompagnée par un choix d’oeuvres représentatives du parcours de l’artiste depuis les années 80. Cette exposition a pour but d’aider à trouver le financement nécessaire en vue de compléter, plus de 250 ans après la construction de l’Église, la dernière étape de ce que Michael Biberstein appelait "mon plafond" et que ses amis et admirateurs appellent désormais "le plafond de Mike".


Galerie Vieille du Temple - Exposition : Alexandre Hollan

6 mars - 3 mai 2014
Galerie Vieille du Temple
Exposition : Alexandre Hollan


Faisant suite à la série de grandes expostions qui viennent de lui etre consacrées : Musée des Beaux-Arts de Budapest, Musée Fabre de Montpellier, Domaine de Kerguéhennec et Château de Chambord, la galerie présente cette nouvelle exposition d'Alexandre Hollan du 6 mars au 3 mai 2014. L’exposition réunira ses arbres et ses vies silencieuses. Approfondissant toujours sa recherche, Alexandre Hollan, par la modulation de la couleur capte une nouvelle fois l'énergie vibrante de l'arbre. comme l’écrit Pierre Wat "il tente de donner forme à sa non maîtrise du monde.


Galerie RTR - Exposition : Oleg Dou

6 mars - 3 mai 2014
Galerie RTR
Exposition : Oleg Dou


Pour sa 39ème exposition, la galerie RTR est heureuse de présenter le parcours d’Oleg Dou, artiste que Liza Fetissova a découvert à ses débuts alors qu'il était inconnu et que la galerie soutient infailliblement depuis 8 ans. En huit années, Oleg Dou est devenu une des valeurs montantes de la photographie et fait désormais partie de nombreuses collections privées et publiques. La galerie présentera 12 photographies caractéristiques de l'évolution de son travail et 4 sculptures en porcelaine. Oleg Dou, autodidacte, a pris l’Occident d’assaut en 2007 en séduisant instantanément les collectionneurs, la presse et le grand public. Avec une esthétique reconnaissable entre toutes, Oleg Dou a crée avec le médium photographique un monde à part. Il expérimente également depuis deux ans d'autres médiums comme la porcelaine et la peinture. C’est surtout la porcelaine, pour ses qualités plastiques, qui l’intéresse. « Je ne veux pas m’enfermer dans un seul médium,- dit-t-il, l’artiste contemporain est libre, et je souhaite toucher d’autres matières, les appréhender».


Galerie Huberty-Breyne - Exposition : Christophe Chabouté, Moby Dick

4 avril - 3 mai 2014
Galerie Huberty-Breyne
Exposition : Christophe Chabouté, Moby Dick


Christophe Chabouté est aujourd’hui un auteur majeur du 9e Art. Sa maîtrise hors norme du noir et blanc lui offre la possibilité d’explorer des thèmes variés avec le même succès. Auteur complet, il scénarise la plupart de ses récits pour leur insuffler de l’intelligence et de l’humanité. Rien n’est gratuit chez Chabouté, tout est sensibilité et émotion. Dans chacun de ses ouvrages, il utilise son graphisme très personnel pour donner encore plus de vie et de générosité à ses propos. Il joue avec les masses noires et s’applique à la justesse de l’intensité des jeux de regards de ses personnages, rendant certaines planches muettes plus parlantes que si elles avaient été dialoguées. Aujourd’hui, il s’attaque à l’adaptation de Moby Dick en restant fidèle au récit original et à l'esprit d’Herman Melville, reflétant la frontière étroite entre l'acharnement et la folie, baignant dans le sang, l'huile et la sueur un navire baleinier de la fin du XIXe siècle. La frontière étroite entre le Bien et le Mal, le renversement des rapports selon le point de vue où l’on se situe, les sentiments d’orgueil et de vengeance, donnent un terrain de jeu fabuleux à l’auteur. Le résultat est à la hauteur du récit : une succession de planches à couper le souffle.


La Galerie Particulière - Exposition : Audrey Casalis, Le Grand Sommeil

3 avril - 3 mai 2014
La Galerie Particulière
Exposition : Audrey Casalis, Le Grand Sommeil


La Galerie Particulière est heureuse d’accueillir pour sa 1ère exposition personnelle Audrey Casalis. Tout juste diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, nous avons été séduits par la qualité et la richesse de son travail tant techniquement - avec un emploi très sûr de la pierre noire- que par les thématiques qu’elle aborde. A travers une quarantaine de dessins issus de trois séries distinctes réalisées en 2013-2014, l’exposition mettra en avant l’univers complexe, sombre et poétique qui caractérise le travail de cette jeune artiste.


Galerie Gilles Peyroulet & Cie - Exposition : Fouad Elkoury, Destructions

20 mars - 3 mai 2014
Galerie Gilles Peyroulet & Cie
Exposition : Fouad Elkoury, Destructions


Fouad Elkoury a initié depuis quelques années, une relecture de son travail photographique développé sur une quarantaine d’années. Son œuvre est ancrée dans la réalité de sa génération marquée par la guerre civile libanaise. De ses études d’architectures à Londres, Fouad Elkoury a toujours posé un œil averti sur les villes et les constructions. La guerre m’a ouvert les yeux sur la force d’une architecture détruite, simplement parce qu’elle donne à voir ce que l’on doit normalement cacher. Il y a dans la destruction, une sorte de résistance héroïque de la chose construite… écrit-il dans les notes de préparation à l’exposition. Emu par la ruine, qui est l’étape postérieure de la destruction, il mesure alors le passage du temps sur un bâtiment qui s’est progressivement retiré du monde pour se laisser envahir par la nature.


Galerie Camera Obscura - Exposition : Luis Gonzalez Palma, Möbius

21 mars - 7 mai 2014
Galerie Camera Obscura
Exposition : Luis Gonzalez Palma, Möbius


Luis Gonzalez Palma fait partie de ces artistes qui poussent la photographie à ses limites. Elle est un langage dont il use en poête, explorant ses possibilités émotionnelles par la variété et l'invention des formes : tirages sur film ou tissus, conbinaisons avec d'autres matériaux (feuilles d'or, peinture, broderies...). Sortant le langage photographique de ses habitudes, il arrive à donner une saveur nouvelle, et poutant essentielle, aux images. Dans la nouvelle série d'oeuvres que nous exposons, intitulée "Möbius", Gonzalez Palma reprend les portraits caractéristiques de son travail sur la mémoire indienne, empreints de nostalgie et de lyrisme, et les utilise comme support à une peinture géométrique, qui vient recouvrir partiellement les visages de formes quasi mathématiques. Ainsi, il met en scène un mariage a priori impossible entre deux grands courants de la sensibilita sud américaine, qui ont traversé et nourri la création artistique de ce continent depuis bientôt un siècle : le réalisme magique, né d'un substrat indien, émanation nostalgique d'un passé perdu, et, à l'opposé, les théories de l'abstraction et du concrétisme (mouvement né au Brésil vers le milieu du siècle), qui ont mis en avant la rationalité et la recherche du progrès, la foi en la modernité et la science, la construction d'un monde nouveau.


Galerie Lara Vincy - Exposition : Jean-Luc Parant, Petite musique du dedans

20 mars - 7 mai 2014
Galerie Lara Vincy
Exposition : Jean-Luc Parant, Petite musique du dedans


Le musée imaginaire de Jean-Luc Parant est la représentation qu’il se fait de la beauté, du silence, de la rareté et de la préciosité des choses. Dans un recollement d’objets, documents ou collections disparates, sorte de montage d’un album singulier et spirituel, Jean-Luc Parant conserve, classe, répertorie tout à la fois. Il se fait tour à tour conservateur, gardien ou guide du musée imaginaire, ce lieu mental intemporel qu’il s’est patiemment constitué comme un rempart contre la fuite du temps, et du musée de l’imaginaire, ce lieu de toutes les formes possibles offertes à la création. Jean-Luc Parant, toujours mobile, ouvre toutes les images, tous les objets qu’il aime à son imaginaire, et nous invite à les regarder encore et encore, comme s’il cherchait à libérer en eux, et sous nos yeux, leurs foyers d’énergies et leurs puissances de bouleversements.


Galerie Kamel Mennour - Exposition : François Morellet, C'est n'importe quoi ?

29 mars - 7 mai 2014
Galerie Kamel Mennour
Exposition : François Morellet, C'est n'importe quoi ?


Après avoir confronté en 2011 ses œuvres aux dessins de Kazimir Malevitch, François Morellet revient au printemps 2014 à la galerie kamel mennour, dont il investit les deux espaces. Facétieux en diable, le titre de l’exposition, « François Morellet, c’est n’importe quoi ? », nous interroge et nous alerte sur la touche d’espièglerie dont l’artiste anime des œuvres au vocabulaire minimaliste désormais bien connu : monochromes blancs, lignes noires, néons, le tout placé sous les auspices des mathématiques. Ce monde bien ordonné est en effet soumis à un tremblement général, à une forme de séisme salvateur. Dans les séries Triptyque (2014) et Carrément bricolé (2013), les divers éléments de l’œuvre donnent ainsi la sensation de se désolidariser sous l’effet des vibrations. Même chose dans la Débâcle (2013), où une grande ligne noire sectionne le tableau comme un zip newmanien et évoquerait presque les arêtes tranchantes de la Mer de Glace de Caspar David Friedrich. Les cercles concentriques des Cruibes (2013-14) pourraient quand à eux matérialiser cette onde de choc qui met l’exposition sans dessus-dessous et se propage bien au- delà de la rue Saint André des arts. Rue du Pont de Lodi, nous nous engageons en effet sur une passerelle de bois spécialement conçue par l’artiste japonais Tadashi Kawamata. Cette estacade nous permet de nous aventurer au-dessus d’un océan de néons, dont les clignotements génèrent une houle lumineuse. L’espace en vient à tanguer, avec cette œuvre qui, conçue à l’origine en 2001 pour le Musée de la Lumière à Unna (Allemagne), constitue un vibrant hommage à la série de tableaux de Piet Mondrian intitulée Pier and Ocean (1915). Enfin, un exceptionnel ensemble d’œuvres de 1949 sera présenté rue Saint-André des arts. Inspirées par les arts premiers, et plus spécifiquement par les œuvres aborigènes, elles ont été initialement exposées en 1950 dans la galerie Raymond Creuze à Paris. Elles permettent de mesurer le chemin parcouru, en apportant un éclairage sur la genèse, mais aussi sur l’éternelle et vibrionnante jeunesse, de l’œuvre de François Morellet.


Galerie l'Oeil du Vingtième - Exposition : Hiroshi Maeda, Les fantômes du voyageur

9 avril- 7 mai 2014
Galerie l'Oeil du Vingtième
Exposition : Hiroshi Maeda, Les fantômes du voyageur


Depuis son enfance au Japon, Hiroshi Maeda a pratiqué une peinture paysagère qu’il qualifie lui-même de naïve. Inconditionnel de Poussin, il admire chez lui cet équilibre entre représentation de la nature et narration : un paysage grandiose et paisible domine, mais dans un coin de la toile pointe un détail narratif, un drame, une tragédie. Aux Arts Déco à Paris, il suit l’enseignement de Zao Wou Ki et s’approprie également les outils de la photographie et la sérigraphie. Sa peinture trouve alors un subterfuge pour assouvir son désir de récit?: prendre comme sujet de ses toiles des photographies, qui racontent elles-mêmes une histoire. Son travail photographique révèle une approche de peintre dans sa maîtrise poussée de l’ensemble de la chaîne de production des images, depuis le choix de ses encres à pigments et de ses supports papier jusqu’au tirage et à l’impression. Ainsi de la série des Vaporettos (2010) qui fut conçue pour un tirage pigmentaire sur papier à dessin, et dont le rendu évoque la gouache. La série consacrée aux jardins du poète-ermite de Shisen-do à Kyoto (1994) et celle des Arbres (2013) sont présentées pour la première fois dans un tirage à l’encre "charbon" inspiré de la technique bichromatique en usage à la fin du XIXème siècle, aux rendus de demi-teintes incomparables. Son travail ne relève cependant pas du pictorialisme, cet esthétisme photographique qui valorise la technique au détriment du sujet et de sa dimension documentaire. Les photographies d’Hiroshi Maeda racontent des histoires.


Carpenters Workshop Gallery - Exposition : Stuart Haygarth, Play

8 février - 10 mai 2014
Carpenters Workshop Gallery
Exposition : Stuart Haygarth, Play


Pour évoquer le travail de Stuart Haygarth, il faut invoquer la force de sa perception. Créateur d’exception il commence son parcours comme photographe. De 1988 à 2003, il se consacre à la production d’images en studio, il aborde la nature morte, il compose ses sujets à la manière d’un marionnettiste. Il évoque volontiers une référence à la poésie de l’artiste américain Joseph Cornell. Sa pratique est rythmée par des images et des collages pour des couvertures de livres, pour des magazines ou pour des agences de création graphique et publicitaire. La lumière a toujours jouée un rôle primordial dans sa pensée créative, et tandis que ses projets ont fréquemment été construits autour d’objets, ses premiers travaux étaient en deux dimensions. En 2003, il tourne la page et décide d’investir la troisième dimension. La sculpture devient alors son nouveau champ d’exploration. Avec la même méticulosité, il trace un chemin inattendu qui trouve son expression dans la récupération et l’assemblage d’objets. Naturellement la lumière qu’il sait si bien moduler vient s’associer à l’expérimentation. Le talent du photographe associé à une recherche de designer engage une production chargée de sens, une réécriture du réel.


Galerie de l'Entrepôt - Exposition : Andrès Romero et Tristan Siegmann

10 mars - 10 mai 2014
Galerie de l'Entrepôt
Exposition : Andrès Romero et Tristan Siegmann


La galerie de l’entrepôt réunit et orchestre deux approches photographiques sur le thème de la « présence ». Andrès Romero et Tristan Siegmann recomposent leur relation aux lieux et au temps dans un dialogue qui évoque l’origine, l’histoire et l’ailleurs, pourtant tellement familier. En 30 photographies noir et blanc, les artistes questionnent le sens et la pertinence du « voir » par leurs mouvements qui sont autant de moments. Le temps se dilate au fur et à mesure que l’œil des photographes en interprète les volumes, les contours. Surgit alors une proposition symbolique nourrie de l’expression sensible et de la poétique intemporelle de l’image. Impressions fantasmagoriques ou bucoliques, au gré du jeu des lumières et des ombres, les artistes nous offrent des images d’une conscience au temps qui nous transporte et nous inspire.


Marian Goodman Gallery - Exposition : Matt Saunders, A step away from them

13 mars - 10 mai 2014
Marian Goodman Gallery
Exposition : Matt Saunders, A step away from them


La Galerie Marian Goodman, Paris présente pour la première fois les oeuvres photographiques et vidéo en couleur de Matt Saunders. Inspirés de l’univers du cinéma des années trente à nos jours, ses tirages photo se situent à la frontière poreuse entre peinture et photographie. Peintures par essence, ces oeuvres sont réalisées sans appareil photo. Des matériaux tels que la peinture à l’huile et le lin sont employés pour produire des "négatifs", qui une fois exposés, permettent d’obtenir des tirages chromogéniques. L’artiste montrera aussi sous forme d’installation multi-écrans, un nouveau film d’animation.


Galerie Duboys - Exposition : Roland Cognet, Konrad Loder, Les formes nous échappent

13 mars - 10 mai 2014
Galerie Duboys
Exposition : Roland Cognet, Konrad Loder, Les formes nous échappent


Cette exposition est la rencontre de deux sculpteurs d’une même génération qui, depuis plus de trente ans, s’aventurent sur des chemins et des lieux parallèles : ateliers, enseignements, musées, galeries, centres d’art, collectionneurs, pour se trouver ici, à la galerie Duboys. Deux parcours marqués par la rigueur et l’écoute du monde et qui ont comme point commun la nature, l’objet détourné, isolé et magnifié. Des représentations d’apparence simple allant de la miniature au hors échelle. Deux démarches singulières déterminées par des cultures et histoires personnelles.


Galerie Magda Danysz - Exposition : Prune Nourry Solo Show

22 mars - 10 mai 2014
Galerie Magda Danysz
Exposition : Prune Nourry Solo Show


Après plus d’un an de production avec des artisans chinois et son exposition à Shanghai, Prune Nourry présente à Paris ses "Terracotta Daughters". un travail engagé qui réunit 108 sculptures d’argile à l’effigie de jeunes chinoises. En suivant une initiation aux techniques chinoises traditionnelles du moulage en terre cuite, dans la région de Xi’an dont la fameuse Armée des soldats de Xian est originaire, elle met aussi et surtout en évidence la beauté et la richesse culturelle des arts anciens chinois dans une nouvelle performance où le patrimoine tient une importance cruciale.


Galerie Baudoin Lebon - Exposition : Hysteria, Les planches du Dr. Charcot à la Salpêtrière

13 mars - 10 mai 2014
Galerie Baudoin Lebon
Exposition : Hysteria, Les planches du Dr. Charcot à la Salpêtrière


Trente ans après leur présentation à la galerie Texbraun sous le titre De l’angoisse à l’extase, lors du mois de la photo 1984, la galerie baudoin lebon ressort au grand jour un ensemble de 47 planches provenant du service photographique de la Salpêtrière et représentant les symptômes physiques de l’hystérie. Les progrès techniques de la photographie sont rapidement mis au service de la médecine : des images successives rendent compte, à la manière de Muybridge, de la déformation progressive des membres et des visages et l’instantanéité permet de capter au plus près la tension du corps au paroxysme de la crise. Mais la force de ces clichés se révèle à travers leur nombre, qui témoigne de la théâtralité avec laquelle les patients, dociles, sont « invités » à prendre la pose. Dans un décor élaboré à cet effet, le professeur Charcot provoque véritablement la crise d’hystérie pour les besoins de la prise de vue. Cette mise en scène méticuleuse attribue-t-elle pour autant une dimension artistique à ces images d’étude ? La représentation de l’étrangeté humaine, dans ses divers aspects, se renouvelle aujourd’hui à travers la photographie artistique contemporaine. Nous exposerons donc, pour l’occasion, des œuvres de Joel-Peter Witkin, de Roger Ballen et de Les Krims qui, à tort ou à raison, nous semblent faire écho aux planches de la Salpêtrière, d’un point de vue plastique d’abord, mais aussi par l’intense présencedes personnes photographiées.


Galerie Univer - Exposition :  Marc Ronet

13 mars - 10 mai 2014
Galerie Univer
Exposition : Marc Ronet


Revenir à l’œuvre de Marc Ronet,pour qui la connaît depuis longtemps, est une expérience étrange. D’une part, en retrouvant les préoccupations de l’artiste, on se sent un peu chez soi : des objets quotidiens, des paysages imaginaires, le vide, les êtres en passe de s’effacer, le tout transcendé par la couleur... Mais, d’autre part, on remarque immédiatement que cette aventure picturale, lente et profonde, ne cesse d’évoluer, d’avancer à petits pas, de jouer sur les décalages, bref d’inventer. Voilà pourquoi il faut se méfier de ce qui semble familier dans la production plastique de Ronet. Itzhak%Goldberg


Galerie Fatiha Selam - Exposition : Daniel Pontoreau

20 mars - 10 mai 2014
Galerie Fatiha Selam
Exposition : Daniel Pontoreau


Daniel Pontoreau est sculpteur. Il développe depuis une quarantaine d’années une véritable réflexion sur l’espace. L’exposition explore la pratique d’un artiste dont les œuvres évoquent des objets sacrés et silencieux, forçant notre regard à considérer l’énergie qui s’en déploie au-delà de leurs formes banales et identifiables. Une grande sculpture, située dans la partie centrale de la galerie, allie la terre réfractaire, le grès et la porcelaine formant ainsi un raccourci du monde géologique où les différents éléments qui sont « mis en scène » entrent en relation, en résonnance. La plupart des sculptures ici exposées le sont pour la première fois. Ces formes qui semblent être des pierres entretiennent avec le vide une relation paradoxale : comme si le regard et la pensée qui cheminent de l’une à l’autre, par ce va et vient, cherchaient à établir un lien immatériel entre les éléments. Tentative de créer une osmose entre le vide et la matière."


Galerie Djeziri-Bonn_Linard Editions - Exposition : Michel Duport, Peindre  glisser  fixer  poser...

4 avril - 10 mai 2014
Galerie Djeziri-Bonn_Linard Editions
Exposition : Michel Duport, Peindre glisser fixer poser...


"Je suis un peintre réaliste, j’aborde la peinture par la forme et, pour être dans la précision du dessin (évidemment du dessein) je construis des formes bien réelles (en volume) c’est à dire sans illusion, sans références, mais pas sans allusions à l’histoire de l’art. L’étagère, qui peut être un espace sur lequel les formes glissent, est aussi un système de superposition : une forme sur une autre pour mettre une couleur à coté d’une autre … Avec justesse… Ce qui n’est pas donné du premier coup."


Galerie Batignolle'Art - Exposition : Juliette Thomas & Catherine Le Runigo, Tu veux la lune ? Regarde.. Elle est là !

30 avril - 10 mai 2014
Galerie Batignolle'Art
Exposition : Juliette Thomas & Catherine Le Runigo, Tu veux la lune ? Regarde.. Elle est là !


Une vraie cabane au milieu d’une forêt habitée de sculptures et de peintures…à Paris, et pourquoi pas ? Juliette Thomas, cabaniste et Catherine Le Runigo, plasticienne présentent leur nouvelle exposition : Dormir la tête dans les chapeaux au milieu de sculpture dans la forêt, Regarder la lune et rêver du renard derrière la fenêtre, Ecouter les oiseaux, l’écureuil et les voix des visages de terre, Attendre la pleine lune pour voir les silhouettes de la femme bleue, Aimer..."


Galerie La Ralentie - Exposition : Jo Vargas, De Nuit

4 avril - 10 mai 2014
Galerie La Ralentie
Exposition : Jo Vargas, De Nuit


Il est des compagnies électives. Il est des compagnons de vie éternels, de ceux qui nous tiennent et nous inspirent à jamais et à qui parfois de rares reconnaissants savent rendre hommage. Un hommage à ceci: sans eux, vivre ne tiendrait plus à rien, à rien du tout. Jo Vargas sait donc s’entourer. Sa peinture suit les plis et les replis des ombres, et donne lumière et matière au tendre éblouissement du génie. Les visages sont comme déployés, surgissant des drapés, écrins sensuels qui bercent et parent l’intensité anxieuse de leur regard. Linceuls ou berceaux, on ne sait. Ce qu’on sent, face à ces figures, et donc peut- être ce qu’on sait, c’est se trouver soudain pris, doucement, surement, irrésistiblement capturés par une incroyable présence. Sous le coup d’un spectre qui semble être d’accord, en accord avec l’inspiration du pinceau à l’origine de sa résurrection."


Vivienne Art Galerie - Exposition : Zacharias Koumblis

24 avril - 10 mai 2014
Vivienne Art Galerie
Exposition : Zacharias Koumblis


Zacharias Koumblis est une personnalité dont la discrétion et l’air contemplatif se reflètent dans son œuvre. L’artiste ne s’exprime pas dans les grandes dimensions, les couleurs prolixes, les compositions extravagantes. Il est captivé par la petite dimension, l’humilité, le terrestre, le méditatif… Rien de vaniteux n’est dissimulé dans son œuvre puisqu’il ne recherche pas de se hisser mais de s’élever ; il n’espère pas la conquête mais la compréhension, il ne compte pas sur la passion mais sur la quiétude. Ce sens du serein et de l’humble parcourt la totalité de son œuvre et peut être définie également comme impassibilité et sagesse. Ses créations artistiques se rapportent à des images gravées à la mémoire de l’Homme […]. Elles renvoient au « domicile », dont toute violation est interdite, à des lieux sacrés où on est appelé à entrer avec humilité.


Galerie Vidal-Saint Phalle - Exposition : Lance Letscher, The Dream of Flight

22 mars - 12 mai 2014
Galerie Vidal-Saint Phalle
Exposition : Lance Letscher, The Dream of Flight


Letscher aime à "chiner" le matériel qu’il utilise : vieux catalogues, revues un peu défraîchies, magazines ou livres usagés, cahiers d’enfants jaunis par le temps, éditions scientifiques périmées... "Tout ce qui est jeté » dit-il lui-même « possède les qualités qui m’attirent le plus, l’usure, la saleté de la longue utilisation, la manipulation, les marques et les griffonnages." Il procède ensuite au découpage des documents qu’il a ainsi réunis, ne laissant ce soin à personne d’autre, comme un peintre qui préparerait lui-même ses couleurs. Excepté que ce travail (de découpe) est minutieux, fastidieux, compte tenu à la fois du nombre d’éléments retenus pour chaque collage et du fait que Letscher ne se contente pas de découper le contour des formes -extrêmement variées- qui retiennent son attention mais parties ou détails d’entre elles, aussi bien que leurs vides, leurs espaces intérieurs, souvent avec une précision extrême, chaque coup de ciseau ou de cutter étant en soi une décision esthétique. C’est quand il a accumulé suffisamment de matériaux, que Letscher peut composer ses collages : Les différents éléments préalablement découpés sont assemblés sur un fond rigide (contreplaqué ou medium), arrangées, réarrangées dans un enchevêtrement complexe, foisonnant. Finalement, elles y sont collées avec une presse si puissante que l’image paraît incrustée dans ce fond, et que sur cette première couche l’artiste peut choisir d’en disposer une deuxième, une troisième...


Galerie Nathalie Obadia, Marais - Exposition : Fabrice Hyber, Techniques mixtes

14 mars - 13 mai 2014
Galerie Nathalie Obadia, Marais
Exposition : Fabrice Hyber, Techniques mixtes


Pour sa première exposition à la Galerie Nathalie Obadia, Fabrice Hyber propose "Interdit aux enfants", une invitation à aborder non sans une certaine provocation l’univers de l’enfance, ici envisagée comme une attitude créatrice face au monde plutôt qu’un itinéraire balisé, écho d’un âge de la vie. L’exposition, conçue comme un parcours en trois temps – l’index, l’aire de jeu, l’écran – offre au visiteur la traversée ludique des différents modes d’expressions propres à Fabrice Hyber : le dessin, les POFS, la peinture homéopathique, dans la continuité des dernières propositions de l’artiste à la Biennale de Lyon, au Palais de Tokyo, au MAC VAL et à la Fondation Maeght en 2013.


Cosmos Galerie - Exposition : Pierre Boulat, Fashion

8 avril - 13 mai 2014
Cosmos Galerie
Exposition : Pierre Boulat, Fashion


Reporter photographe pour le célèbre magazine américain Life, Pierre Boulat, a couvert, pendant la deuxième moitiè du XX° siècle, l'actualité sous toutes ses formes et à travers tous les continents. Son oeuvre magistrale nous avait été présentée lors d'une très belle rétrospective au Petit Palais en 2020. Aujourd'hui, la galerie Cosmos, avec le concours de Durev Events, a eu l'idée d'exposer une partie moins connue mais plus glamour de son travail : la mode. Yves Saint Laurent, dont les photos sont maintenant devenues des icônes, mais aussi Laroche, Courrèges, Valentino, Castelbajac…. qu'il suit dans l'intimité de leurs studios. Avec son regard lumineux, Pierre Boulat a su saisir les atmosphères bien particulières des maisons de haute-couture de l'après-guerre et fait descendre dans la rue des modèles jusque là confinés dans les salons des couturiers.Elégance, distinction, séduction, auxquelles s'ajoute la touche de nostalgie d'une époque révolue.


Galerie Matignon - Exposition : Kongo, peintures et sculptures

20 mars - 17 mai 2014
Galerie Matignon
Exposition : Kongo, peintures et sculptures


Figure majeure de l’art graffiti international, Cyril Phan alias Kongo, après trois ans d’expositions en Asie, est de retour à Paris. La Galerie Matignon, qui poursuit son ouverture à l’art actuel, a choisi de présenter une sélection de ses oeuvres récentes, peintures sur toile, oeuvres sur plexiglas, plaques émaillées du métro parisien revisitées par l’artiste et sculptures.


Galerie Thaddaeus Ropac - Exposition : Georg Baselitz, Vanitas

22 février - 17 mai 2014
Galerie Thaddaeus Ropac
Exposition : Georg Baselitz, Vanitas


Cette exposition du Cabinet des Dessins de la Galerie Thaddaeus Ropac fait suite à l’exposition qui a été consacrée à l'artiste à Pantin en 2013. Plusieurs sculptures en bronze étaient accompagnées de peintures mais aussi de séries de dessins complétant la perception de la naissance des formes dans l’esprit de l’artiste. Le spectateur y retrouvait les formes humaines projetées progressivement dans une forme d’abstraction. L’enchevêtrement des corps était matérialisé par des anneaux s’enroulant progressivement autour de formes solides. L’Acmé de cette exposition a été atteint avec la présentation plus tardive de « Zero Ende » une forme allongée sur le sol d’un solide rondin de bois de plus de trois mètres de long dont ont été excavés deux boites crâniennes humaines et des anneaux les reliant tels des ossements, relevant tous les défis posés par le genre de la Vanité que sont la confrontation des vivants à leurs propres limites, de leur remise en question par la fragilité de l’étant et de l’égalité de tous face à la mort.


Galerie Photo12 - Exposition : Georg Baselitz, Vanitas

4 avril - 17 mai 2014
Galerie Photo12
Exposition : Georg Baselitz, Vanitas


La technique de Clark et Pougnaud leur est très particulière. Pougnaud est peintre. Elle construit des décors sous la forme de maquettes. Clark les photographie. Ensemble, ils font les éclairages. Les personnages sont photographiés séparément puis insérés dans les décors. A la différence des travaux de Charles Matton, les maquettes ne sont pas finalisées, ce sont simplement des éléments de décor. Et surtout les lieux sont habités par des êtres humains en chair et en os.
L'originalité de leur travail réside dans la dualité entre l'utilisation des techniques numériques contemporaines – ils ont été lauréats du Prix Arcimboldo pour la création photographique numérique – et un univers visuel pictural se référant souvent mais pas systématiquement à des peintres du passé tels qu'Edward Hopper, Wilhelm Hammershoi, Félix Vallotton.


Galerie Fait&Cause - Exposition : Dans les prisons de Lyon... Photographies de Bruno Paccard, Dessins et photographies d’Ernest Pignon-Ernest

4 avril - 17 mai 2014
Galerie Fait&Cause
Exposition : Dans les prisons de Lyon... Photographies de Bruno Paccard, Dessins et photographies d’Ernest Pignon-Ernest


Saint-Paul et Saint-Joseph sont deux prisons de Lyon construites au XIXème siècle par Louis Baltard et Antonin Louvier. Devenues vétustes et surpeuplées, elles ont été désaffectées en 2009 après que les détenus ont été transférés dans un nouveau centre pénitentiaire. Le photographe Bruno Paccard vit et travaille à Lyon. Ces prisons ont longtemps fait partie de son environnement. Il a été missionné par les Archives municipales de la ville pour y réaliser un reportage après leur fermeture. Plasticien, initiateur de l’art urbain, Ernest Pignon-Ernest a réinscrit sur les murs de ces prisons désaffectées (où il avait animé vingt ans plus tôt des ateliers de peinture), le souvenir de ceux qui y ont été incarcérés. Nés à Nice et dans le même quartier, mais à quatre années de distance, Ernest Pignon-Ernest et Bruno Paccard y ont passé – sans se connaître – leur enfance et leur adolescence. Ils se sont rencontrés, à Lyon, au moment où ils travaillaient l’un et l’autre dans les prisons Saint-Paul et Saint- Joseph désaffectées. De cette rencontre sont nées une amitié et des images croisées.


Galerie Lelong - Exposition : Markus Lüpertz & A. R. Penck

3 avril - 17 mai 2014
Galerie Lelong
Exposition : Markus Lüpertz & A. R. Penck


Protagonistes majeurs de ce qu’on a qualifié de "nouvel expressionisme allemand", Lüpertz et Penck, peintres et sculpteurs, amis de longue date, ont été dans les années 60-70 à la recherche d’une figuration en réaction contre l’abstraction alors dominante. Lüpertz s’est tourné vers une relecture de la peinture d’histoire et des grands thèmes mythologiques ; Penck, lui, s’est inspiré du graffiti, de peintures rupestres, de l’Art brut, développant un langage pictural composé de signes délibérément simples et universels (l’homme, la croix, la flèche). L’exposition réunit de grands tableaux des années 80, emblématiques du moment où ces deux peintres ont connu une reconnaissance internationale qui marquait alors le grand « retour » de la peinture allemande. S’y ajoutent quelques bronzes peints de Lüpertz."


Galerie Back Slash - Exposition : Grey Flags

9 avril - 17 mai 2014
Galerie Back Slash
Exposition : Grey Flags


Tel un livret d’opéra, Grey Flags est une oeuvre de Seth Price qui est à la fois titre et texte d’exposition. Les premières présentations de Grey Flags eurent lieu à la Friedrich Petzel Gallery (New York) en 2005, au Sculpture Center (New York) en 2006, au CAPC (Bordeaux) en 2006 et à l’Alogon Gallery (Chicago) en 2008. L’exposition est composé d’un ensemble d’oeuvres de Pierre Ardouvin, John M Armleder, Vincent Beaurin, Pierre Bismuth, Damien Cadio, Nina Childress, Kaye Donachie, Roe Ethridge, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Gary Hume, Ann Veronica Janssens, Ange Leccia, Natacha Lesueur, Claude Leveque, John Miller, Tony Oursler, Jack Pierson, Seth Price, Loïc Raguénès, Jim Shaw, Ida Tursic & Wilfrid Mille, Xavier Veilhan, Andy Warhol et Marnie Weber."


Galerie Hegoa - Exposition : Eric Bénard, Des journées entières en Indochine - Hommage à Marguerite Duras

4 avril - 17 mai 2014
Galerie Hegoa
Exposition : Eric Bénard, Des journées entières en Indochine - Hommage à Marguerite Duras


Le projet “Marguerite Duras, Des journées entières en Indochine”, est né d’une double rencontre : celle d’une oeuvre littéraire d’une infinie richesse et celle de civilisations orientales qui m ‘aimantent depuis mes premiers voyages en Chine. Sur mon chemin de photographe épris de littérature, ces deux univers esthétiques devaient presqu’inévitablement se croiser. Progressivement, je me suis aventuré dans les espaces mouvants de la genèse créatrice de l’auteur, dans les lieux mythiques de son Indochine sans cesse révisités par les livres et les films. Marguerite Duras (1914-1996), née à Gia Dinh, un faubourg de Saigon, a en effet passé son enfance et son adolescence dans le Vietnam et le Cambodge actuels. Alors sous administration coloniale française, ces deux pays constituaient la majeure partie de l’Indochine. Elle a été profondément imprégnée par ce territoire tropical et mystérieux aux moeurs étranges, “une patrie d’eaux”, lieu de son éveil à la vie et de son épanouissement de jeune fille. En prenant "le large de la littérature", elle puisera sans cesse dans ses souvenirs indochinois pour s’engager dans l’inconnu de l’écriture : Un barrage contre le Pacifique (1950), Le Vice-consul, Le ravissement de Lol V. Stein, L’Amant (prix Goncourt 1984), L’Amant de la Chine du Nord, pour n’en citer que quelques-uns. Bercé par cette petite musique durassienne, guidé par mes intuitions et mes déambulations, j’ai tenté de capter les fragments d’un univers mélancolique se diluant dans la vastitude du fleuve et des rizières et dans les ciels de mousson. Une immersion lente, en douceur, un peu hors du temps. A l’instar de ses romans et de ses films, j’ai souhaité suggérer un voyage en état de flottement, naviguant entre un passé qui remonte à la surface et un présent qui s’enfuit. C’est aussi un jeu permanent entre ses fictions et la réalité sublimée d’aujourd’hui, dans un monde à la fois intemporel et contemporain. Entre littérature et photographie, une dialectique s’installe, susceptible de nous emmener vers d’autres horizons imaginaires. Eric Bénard


Galerie In Situ Fabienne Leclerc - Exposition : Damien Deroubaix, Time goes on

3 avril - 17 mai 2014
Galerie In Situ Fabienne Leclerc
Exposition : Damien Deroubaix, Time goes on


Damien Deroubaix est un artiste qui sonde les thèmes de la mort, de la vanité et de l’invisible à travers une œuvre qui repose sur la pratique de l’hybridation, et une attention accrue aux autres cultures ainsi qu’aux artistes qui ont tenu de véritables rôles de visionnaires. Du chtonien à l’ouranien, les œuvres de Damien Deroubaix empruntent à un répertoire cosmique sombre, convoquant aussi bien les divinités mésopotamiennes que le tracé des astres en passant par l’alchimie ; en dialogue permanent avec des maîtres anciens comme Jérôme Bosch, Goya ou Picasso (avec qui il exposera fin octobre à la fondation Maeght à St Paul de Vence), son approche de l’imaginaire et de la fantasmagorie sait y puiser avec justesse sans tomber dans la redite. Cette présence de l’onirique côtoie en effet une imagerie proche de notre réalité : celle des guerres et des massacres de masse perpétrés au long du 20e siècle, celle des rapports de force entre les puissances économiques actuelles. Pour Damien Deroubaix, la peinture est un révélateur, et son travail consiste à gratter le vernis de la société.


Galerie de l'Europe - Exposition : Francesca Piqueras, Fort

10 avril - 17 mai 2014
Galerie de l'Europe
Exposition : Francesca Piqueras, Fort


Francesca Piqueras photographie les monstres marins. Elle poursuit des carcasses d'un autre âge, monstrueuses, imposantes. Depuis six ans, elle poursuit un projet sur ces structures abandonnées aux intempéries, à la rouille. Depuis six ans, l'artiste travaille sur les géants des mers. Elle a photographié au Bangladesh et en Mauritanie, les immenses cargos entrain d'être dépensés. Son nouveau projet, Fort, s'intéresse aux forts militaires abandonnés, construits pendant la guerre à quelques miles de l'estuaire de la Tamise, pour protéger Londres contre les mines et les raids allemands. Les plateformes pétrolières au large de l'Ecosse ont également attiré son oeil. Ce sont des ruines industrielles invisibles, à la différence de celle qui entourent nos villes. Celles-ci sont le plus souvent loin de notre regard. Francesca Piqueras saisit ces monstres à la fois majestueux et devenus fragiles, un peu pathétiques. Leur puissance n'a pas résisté au temps. Elle créé une atmosphère étrange, avec ces structures venues d'une autre époque.


Galerie Jeune Création - Exposition : Elizaveta Konovalova, Conclusions passagères

11 avril - 17 mai 2014
Galerie Jeune Création
Exposition : Elizaveta Konovalova, Conclusions passagères


Conclusions passagères. "Je suis arrivée à cet oxymore lorsque j’ai cherché à définir le rapport de ma pratique à l’exposition. Souvent mes travaux contiennent en eux une évolution programmée, un développement interne, sans pour autant avoir de fin prédéfinie : les oeuvres changent, se complètent, grossissent ou diminuent. Elles n’ont pas de forme figée – elles existent dans un infinitif de concept et se matérialisent de temps en temps, en s’adaptant à des situations différentes. L’exposition devient alors un moyen de sceller une étape de ce processus dans le temps, de conclure provisoirement avant de recommencer. Recommencer à observer, à documenter, à collecter, à étudier, à approfondir une recherche. L’exposition fait que le travail existe. Elle me force à m’arrêter à un moment donné pour faire le point et montrer. Ainsi, pour l’exposition à la Galerie Jeune Création j’ai choisi de présenter une sélection de pièces qui, d’une façon ou d’une autre, sont toujours en cours, sinon contiennent en elles la promesse d’une suite."


Galerie Anne Barrault - Exposition : Ramuntcho Matta

10 avril - 17 mai 2014
Galerie Anne Barrault
Exposition : Ramuntcho Matta


Comme c’est ennuyeux tout de même de se réveiller tous les matins avec les yeux en face des trous et la bouche à la place de la bouche. Comme c’est ennuyeux que la meilleure façon de marcher soit encore la nôtre : mettre un pied devant l’autre et puis recommencer. Il faudrait mettre un pied derrière l’autre, un pied à la place de la main, un troisième pied et un troisième bras. On trouve ce monde chaotique, mais je ne sais pas ce qu’il vous faut : de l’ordre, il n’y a que ça par ici. De l’ordre partout. Des choses à la place des choses. Si les dieux étaient Temps, alors ils déferaient l’ordre des choses de façon beaucoup plus fréquente, beaucoup plus sonnante, beaucoup plus tapante. Il va falloir leur apprendre.


Les Douches La Galerie - Exposition : Alexis Cordesse, Rwanda

28 mars - 17 mai 2014
Les Douches La Galerie
Exposition : Alexis Cordesse, Rwanda


Cette exposition présente l’ensemble du travail photographique d’Alexis Cordesse sur le génocide du Rwanda. L’exposition présente trois ensembles réalisés dans ce pays entre 1996 et 2013. Son approche associe photographies, documents d’archives et témoignages.
I - Isembatsemba, Rwanda, un génocide plus tard, film d’Alexis Cordesse et Eyal Sivan, documentaire réalisé en 1996 /Momento Productions
II - L’Aveu, 2004 - un ensemble de douze dyptiques composés de portraits en couleur d’hommes et de femmes ayant participé au génocide et d’extraits d’aveu
III - Absences, 2013 - Alexis Cordesse retourne au Rwanda pour y réaliser des photographies de nature où toute présence humaine est absence. Deux grands tirages C-Prints argentiques seront accrochés à la galerie


Galerie Polaris - Exposition : Iwajla Klinke, Winter Birds for Peter's Throne

24 avril - 17 mai 2014
Galerie Polaris
Exposition : Iwajla Klinke, Winter Birds for Peter's Throne


La galerie Polaris présente la première exposition en France de la jeune photographe berlinoise Iwajla Klinke. Iwajla Klinke photographie ses sujets lors de fêtes villageoises en Hongrie, Autriche, Sicile, Allemagne, Brésil. De trois quarts ou de face, en plan moyen, américain ou rapproché. Ce ne sont que des enfants ou de jeunes adultes en costumes traditionnels.


Galerie d'Architecture - Exposition : Tham & Videgård Arkitekter

16 avril - 17 mai 2014
Galerie d'Architecture
Exposition : Tham & Videgård Arkitekter


L’agence Tham & Videgård fondée par les associés Bolle Tham et Martin Videgård et basée à Stockholm, a obtenu une reconnaissance internationale pour son architecture à la fois pragmatique et expressive, résolument ancrée dans l’espace et le temps, tirant ses qualités de la spécificité de chaque contexte. En 2013 elle a reçu le prix international House of the Year Award organisé par World Architecure News pour le projet House Lagnö. De nombreuses publications ont également participé à leur renommée internationale avec entre autres les projets du Kalmar Art Museum, de la nouvelle École d’Architecture de Stockholm et du Tree Hotel à Harads en Suède. L’exposition à la Galerie d’Architecture donne l’occasion à l’agence Tham & Videgård de poursuivre et partager leur réflexion sur les fondamentaux de l’architecture et de dévoiler une série d’éléments et d’observations qu’elle nomme the Operative Elements of Architecture.


Galerie Praz-Delavallade, Paris - Exposition : Fabien Mérelle

5 avril - 17 mai 2014
Galerie Praz-Delavallade, Paris
Exposition : Fabien Mérelle


En prenant connaissance des derniers travaux sur papier de Fabien Mérelle, on ne résiste pas à l'idée que si Hegel n'habite pas l'artiste, sa présence est étrangement proche tant la procédure du dédoublement est flagrante et puissante dans l'œuvre de ce jeune artiste. Dédoublement, mais à y regarder de plus près on peut, de manière tout aussi appropriée, évoquer le redoublement, digression littéraire ou poétique, qui s'applique parfaitement tant le sens des deux termes sont voisins, ouvrant le champ de tous les possibles à Fabien Mérelle, dans une unité dialectiquement acquise à se réfléchir soi-même dans l'autre, sans cesser d'être le même. Son abandon esthétique, l'immédiateté à l'objet, à la narration et sa détermination à être autre, démontrent une volonté libre à imposer la création d'un univers onirique personnel et une identité du sens. Fabien Mérelle convoque dans ses dessins des forces insoupçonnées qu'il domine en croisant le fer avec sa propre nature. Il prend le risque d'affronter ses contradictions, ses propres colères et ses incertitudes. La gestation est douleur mais aussi délivrance, son antre se fait laboratoire pour abriter l'émanation de ses idées et de leur libéralité pour que s'accomplisse concrètement ce passage exemplaire de la création: l'acte absolu à se différencier de soi et d'offrir ainsi aux spectateurs la libre résolution d'un inconscient peuplé de chimères, de rhizomes, de crues et de débordements en tout genre. Fabien Mérelle, explorateur du geste, tutoie l'inconscient dans cette exposition en abordant des rivages jusque-là ignorés. Il touche au plus près de la peinture en rendant l'invisible visible.


Galerie Claude Bernard, Paris - Exposition : Ronan Barrot, Pendant la répétition

3 avril - 17 mai 2014
Galerie Claude Bernard, Paris
Exposition : Ronan Barrot, Pendant la répétition


Au sujet des peintures de Ronan Barrot présentées aux côtés de celle de Courbet, Eric Vuillard écrit dans un article publié dans Les Lettres françaises du 2 mai 2013 : "Ce qui distingue Barrot de Courbet, parmi cent autres choses bien sûr, c'est que la peinture de Barrot est en mouvement. Son geste de peindre est intimement lié aux formes qu'il peint. On dirait qu'elles sont accouchées d'un geste tout entières, en un raptus. Parfois, le mouvement entrebâille et la forme tremble ; c'est peut-être pour cela qu'un versant nous échappe et demeure avalée par l'ombre. Le geste a pris ce qu'il pouvait, d'un mouvement impérieux et fragile."


Galerie Cortex Athletico - Exposition : Edy Ferguson, Coke tragedy

10 avril - 18 mai 2014
Galerie Cortex Athletico
Exposition : Edy Ferguson, Coke tragedy


La galerie Cortex Athletico-Paris présente, pour la première fois, une exposition personnelle de l’artiste américaine Edy Ferguson. Intitulée Coke Tragedy, celle-ci propose un corpus de peintures et de dessins de l’artiste réalisés entre 2008 et 2014. Coke Tragedy met en scène un journal visuel où des icônes populaires de la culture pop punk (comme Amy Winehouse ou Ian Curtis du groupe Joy Division) côtoient des personnages littéraires (Rodion Romanovitch Raskolnikov du roman Crime et Châtiment de Dostoïevski) et médiatiques (Lady Diana). Tous incarnent des personnages de drames tragiques, qui deviennent le contenu (ou le prétexte) à une pratique liée à un vocabulaire ancré dans la sculpture. Ferguson est grandement influencée par les derniers maîtres du modernisme dans la peinture comme dans la sculpture ; le dialogue qu'elle entretient avec son art n’est pas loin de celui qu’entretenaient également des figures comme Alexander Calder, Jean-Michel Basquiat, Willem de Kooning, Cy Twombly, Matisse ou Picasso. Dans ses espaces, elle insère des drames qui traversent son univers, tels des personnages dans une pièce de théâtre qu’elle s’approprie. Ce nouveau langage visuel donne forme à un nouveau type d'espace.


Galerie du Pont-Neuf - Exposition : Emmanuel Pierrot

7 avril - 18 mai 2014
Galerie du Pont-Neuf
Exposition : Emmanuel Pierrot


Photographe, metteur en scène, magicien de l’image, Emmanuel Pierrot est un électron libre de la photographie et occupe une place unique sur la scène photographique actuelle. Là où d’autres traitent directement de la réalité, Emmanuel Pierrot choisit de s’en éloigner, pour s’en rapprocher, autrement, et avec son regard amusé,il imprime la déformation surréaliste sur les rétines de ses contemporains. Surtout connu pour son travail de natures mortes, développé dans son atelier «boîte à outil» protéiforme de Saint-Ouen, son monde est un monde à part où l’imaginaire et le quotidien se côtoient. Ses mises en scène d’objets, de personnages ou d’animaux, véritables créations, racontent des histoires qui reflètent l’âme des choses. A travers une sélection de trente photographies, cette exposition présente pour la première fois, dans un espace unique, le travail de cet architecte de l’image. On y redécouvrira ses images aériennes, ses créations intrigantes, parfois même dérangeantes ou déconcertantes mais qui, toutes, racontent son théâtre de la vie.


Galerie L'Oeil du Huit - Exposition : Ireneo Nicora, Installations

29 avril - 18 mai 2014
Galerie L'Oeil du Huit
Exposition : Ireneo Nicora, Installations


Ireneo Nicora est d’origine italienne. En 2006 il a fait la rencontre du maître bouddhiste tibétain, Lama Gendun Yarpal. Il découvre une spiritualité qui, dès lors, influence tout son art. L'artiste s’intéresse aux aspects temporels et éphémères de la matière comme une reconnaissance esthétique de la fragilité de la vie. Ses installations nous invitent a méditer sur notre propre existence, elles nous renvoient à notre solitude existentielle et éveillent un sentiment délicat de tristesse et la consolation douce-amère que toutes vies partagent le même sort. Ces préoccupations s’expriment à travers la spécificité temporelle d’un travail particulièrement fragile, éphémère et mouvant…


Galerie Teodora - Exposition : Wang Yu, Le départ des anges

13 mars - 20 mai 2014
Galerie Teodora
Exposition : Wang Yu, Le départ des anges


Le départ de cet écrit nuageux provient d'une rencontre exceptionnelle entre l'artiste Wang Yu dans son atelier et sa galeriste Angela Ghezzi. Nous étions tous les trois face au plan et envisagions l'accrochage dans le lieu. C'est ainsi que j'imagine "L'ange fumeur" en vitrine, où dès la rue me voici paradoxalement entre arrivée et départ. En effet ce buste dressé solidement, penche son visage entre la retombée sombre de ses cheveux et la verticale blanche de la cigarette. Mais n'est-elle pas une petite plume tombée des ailes de cet ange, qui sur le fond blanc de la toile, marque de la même couleur, mais en épaisse matière, sa présence incontournable. Les ailes prennent aussi suffisamment de poids pour incliner cet être, pas obligatoirement angélique. Les trois allumettes associées aux doigts me font rêver grâce à l'ambiguïté de ces trois formes plumeuses, dont l'allumage blesse le buste, d'une tâche rougeâtre. Est-il inquiétant de laisser cet "ange fumeur" en bordure de rue.


Galerie Glénat - Exposition : Philippe Druillet, Le monde de Sloane

23 avril - 20 mai 2014
Galerie Glénat
Exposition : Wang Yu, Philippe Druillet, Le monde de Sloane


Exposition de toiles très grands formats sur le thème de Sloane, la figure la plus emblématique de Druillet et héros de son tout premier album en 1966 ! Véritable chef de file du "mouvement Métal Hurlant", Philippe Druillet réinvente le cubisme en bande dessinée !


Galerie Derouillon, Paris - Exposition : Jonas Unger, Autoportraits

24 avril - 21 mai 2014
Galerie Derouillon, Paris
Exposition : Jonas Unger, Autoportraits


Pour sa première exposition parisienne à la Galerie Derouillon, le photographe allemand Jonas Unger présente une série de selfie de célébrités aux statuts énigmatiques. L’artiste interroge ce qui nous relie à ces personnalités, celles-là mêmes qui disparaissent si souvent derrière le masque de leur couverture médiatique. Vulnérables et sensibles, les stars « encapsulées » par Jonas Unger apparaissent à nos yeux dans toutes leurs singularités, une fois redescendues du socle des images de la presse people. Convertir un écrivain en une incarnation de l’intellect, métamorphoser une actrice en sex symbol, voici le travail de l’image devenue spectacle, structurant un rapport au monde détourné de toute vérité humaine. Tandis qu’il décèle l’illusion de ces mirages omniprésents, Jonas Unger nous invite à quitter la caverne platonicienne des ombres mensongères pour renouer un lien avec la réalité qui anime ces confrères de notre monde. Lors de chaque rencontre, une fois le moment propice arrivé, l’artiste tend l’appareil à chacune de ces célébrités ; il leur demande de se photographier elles-mêmes à l’aveugle, sans décorum ni instruction particulière. C’est ainsi que nous découvrons les visages de ces stars dans la relation intime qu’elles nouent subitement, le temps d’un clic, avec cette machine qui les transforme si souvent en images – autrement dit en icônes du temps présent.


Galerie Polka - Exposition : Brooklyn Digital + William Klein

22 mars - 24 mai 2014
Galerie Polka
Exposition : Brooklyn Digital + William Klein


Soixante ans après "Life is Good and Good for You in New York", son premier ouvrage classé comme l’un des plus importants de l’histoire de la photographie, William Klein s’est lancé un nouveau défi : photographier Brooklyn en numérique. Une manière pour le maître de l’esthétique du chaos de regarder autrement ce "borough" de New York. "Pas de règles, pas d’interdits, pas de limites. Telle est sa devise. L’important, c’est de saisir l’exubérance, l’impertinence de la vie. Pendant plusieurs semaines, l’artiste sillonne toutes les rues, travaille de jour ou de nuit, attrape des images depuis la fenêtre de sa voiture, arpente les plages de Coney Island et de Brighton. William Klein construit un kaléidoscope de Brooklyn. L’Attorney Général lui ouvre les portes des tribunaux et des commissariats. Les Juifs hassédiques comme les Latinos dansent devant son objectif. Les façades des magasins pakistanais, russes, mexicains affichent leurs couleurs. Frontalement, souvent en légère contre-plongée, son boîtier capte tout. Nul ne l’agresse, bien au contraire. Souvent reconnu, il est salué par ses fans.


Galerie Polka - Exposition : Stanley Greene, Hidden Scars

22 mars - 24 mai 2014
Galerie Polka
Exposition : Stanley Greene, Hidden Scars


Ancien membre des Black Panthers né en 1949 à New York, Stanley Greene a étudié la photographie à l’Institut of Art de San Francisco. Cette ville, alors habitée par une nouvelle scène punk underground, devient le théâtre de ses premiers documents photographiques. The Western Front, son premier journal intime, est constitué d’images qui s’enchaînent par séquences, au rythme frénétique, et manifestent le sentiment d’urgence d’une jeunesse anarchique. Pour se préserver de lui-même, Greene quittera San Francisco au milieu des années 80 pour New York, puis Paris. D’abord photographe de mode, il devient un photographe de crise dont le travail est unanimement célébré en 1989, le jour où il immortalise la chute du mur de Berlin avec sa célèbre photo Kisses to All, Berlin Wall. Ces vingt-cinq dernières années, Stanley Greene a parcouru les lieux les plus dangereux, les plus dévastés de la planète comme le Soudan, le Cachemire, le Rwanda, l’Irak, l’Afghanistan ou Haïti. Son travail poignant sur le Tchétchénie lui a valu le prix W. Eugene Smith en 2004. Ce reporter à l’écriture singulière prône un retour à l’essai photographique : au-delà du simple fait d’informer, Stanley Greene raconte, dénonce.


Galerie Da-End - Exposition : Cabinet Da-End IV

20 mars - 24 mai 2014
Galerie Da-End
Exposition : Cabinet Da-End IV


Pour la quatrième année consécutive, la Galerie Da-End ravive la tradition des « chambres des merveilles » (Wunderkammern) en proposant une exposition collective dans laquelle les œuvres d’artistes contemporains conversent avec d’antiques sculptures tribales. Tout comme les cabinets de curiosités originels se voulaient des reproductions du monde en miniature, le Cabinet Da-End 04 répertorie, dans ce microcosme qu’est l’espace de la galerie, les multiples visages de la création artistique actuelle. Volontairement épuré, le Cabinet de cette année ouvre une porte sur le passé tout en s’inscrivant véritablement dans notre époque. Avec une grande virtuosité technique chacun dans leur domaine, les artistes mettent en lumière la décrépitude des êtres et des matières. Cette fragilité de l’existence, tel un fil rouge, traverse leurs œuvres et se voit renforcée par l’utilisation notable de verre, de plumes ou de porcelaine. Une thématique dont l’on retrouve également des résonances dans les peintures, dessins et œuvres vidéo sur le corps, l’enfance, la douleur ou dans les vanités photographiques. Avec : Markus Akesson, Kunihiro Akinaga, Marcella Barceló, Blanche Berthelier, Philippe Bréson, Marcos Carrasquer, François Chaillou, Kim Duong, Ellen Ehk, Matsui Fuyuko, Lucy Glendinning, Michel Giniès, Apolline Grivelet, Céline Guichard, Pascal Haudressy, Toshimasa Kikuchi, Juul Kraijer, Kosta Kulundzic, Aki Kuroda, Cédric Le Corf, Mike Mackeldey, Mathieu Miljavac, Jean-Luc Parant, Krystyna Pieter, Pascal Pillard, Cendrine Rovini, Lionel Sabatté, Satoshi Saïkusa, Jun Takahashi, Paul Toupet, Davor Vrankic, Lucas Weinachter, Samuel Yal...


Galerie Anders Hus - Exposition : Quand l'éléphant perdit ses ailes... Vernacular India 2014

27 mars - 24 mai 2014
Galerie Anders Hus
Exposition : Quand l'éléphant perdit ses ailes... Vernacular India 2014


Depuis des siècles, la tribu des Gond du Madhya Pradesh transmet et cultive ses mythes et légendes. Cette mémoire collective structurante est entretenue par la voix des Pardhan Gond, leurs bardes et prêtres. Elle a nourri le quotidien de cette communauté de sacré et d’extraordinaire et continue à le faire malgré les influences diverses et syncrétiques de l’Inde. Grâce à la politique culturelle initiée par Indira Gandhi et sur le chemin tracé par le maître Jangarh Shyam, ces histoires chantées sont magnifiées par le travail de peintres aujourd’hui reconnus dans les galeries et musées du monde entier. Durga Bai, Narmada Tekam, Subhash Vyam et Venkat Shyam, quatre peintres contemporains évoquent ces mythes et légendes panthéistes dans le cadre de l’exposition Vernacular India 2014.


Galerie Rabouan Moussion - Exposition : JonOne, Evolution to Oils

22 mars - 24 mai 2014
Galerie Rabouan Moussion
Exposition : JonOne, Evolution to Oils


JonOne est un artiste d’origine américaine qui vit à Paris depuis plus de vingt ans. Il est un des principaux représentants du street-art en France, et l’un de ses précurseurs. Très remarqué lors de l’exposition Né dans la rue à la Fondation Cartier (2009), JonOne est reconnu pour son travail à l’acrylique proche de l’abstract painting américain – ce qui le caractérise : sa signature JONONE en all over, sur toute la surface de la toile. En 2011 il avait déjà exploré le domaine de la sculpture lors de l’exposition The City Breathes à la galerie Rabouan Moussion. Il y présente aujourd’hui sa première exposition personnelle de peintures à l’huile, du 22 mars au 24 mai 2014.


In Camera Galerie - Exposition : Kenro Izu, Stil Life

10 avril - 24 mai 2014
In Camera Galerie
Exposition : Kenro Izu, Stil Life


Kenro Izu a commencé cette série de photographies de fleurs en 1984. Kenro Izu adore toute forme de vie et trouve la beauté dans chaque moment, chaque étape de la vie. Une fleur est belle quand elle est en pleine floraison, mais il peut aussi admirer et photographier la beauté de la même fleur lorsque sa floraison est terminée ou que cette fleur est fanée. Il adopte la même démarche lorsqu’il photographie des nus ou des lieux sacrés de culte. Pour ses photographies, Kenro Izu utilise une chambre Deardoff, modifiée spécialement pour lui, qui donne des négatifs de 35,56 cm x 50,80 cm. Il réalise lui-même, par contact, ses tirages au platine-palladium. Privilégié par les plus grands photographes, tels que Mapplethorpe, Edward Weston, Irving Penn et avant eux Curtis, Stieglitz et Steichen, ce procédé, est aujourd’hui particulièrement prisé par les conservateurs de musées et les collectionneurs, pour sa gamme étendue de tonalités, l’unicité qu’il offre à chaque image, sa stabilité exceptionnelle, et sa longévité.


Galerie Maubert - Exposition : La Part des anges

10 avril - 24 mai 2014
Galerie Maubert
Exposition : La Part des anges


Le titre de cette exposition évoque le phénomène chimique qui désigne les substances volatiles, les vapeurs de l’alcool qu s’échappent du vin, du rhum quand celui-ci est mis en fût pour vieillir. Quand le vin s’offre aux anges, c’est aussi un morceau de rêve qui est suspendu à cette alchimie.


Galerie Maeght, Paris - Exposition : Patrick Depin, Peintures récentes

18 avril - 24 mai 2014
Galerie Maeght, Paris
Exposition : Patrick Depin, Peintures récentes


Artiste de la Galerie Maeght depuis 1989, Patrick Depin présente une nouvelle facette de son travail dans cette exposition. "La peinture devrait être une aventure, pour échapper à la répétition. Un dépassement de soi, une conquête simplement de ce que nos mains nous permettent. Se surprendre soi-même et peut-être surprendre les autres. Avec ce nouveau travail, je pars en exploration, dans une navigation vers de nouveaux horizons, ceux de la peinture et du renversement", explique Patrick Depin. Peintre, poète, philosophe, Patrick Depin explore inlassablement, sans jamais cesser de renouveler sa grammaire plastique propre, les thèmes du lien, de l’unité, de la relation, du langage. Son travail est parcouru de métaphores poétiques, d’assemblages incongrus, de renversements. Entre Paris et Venise, abstraction et figuration, répétition et solitude, humour et mélancolie, Patrick Depin livre une oeuvre réjouissante de grande culture, nourrie à la source des grands peintres de la Renaissance.


Galerie des petits carreaux, Paris - Exposition : John Timberlake, Paysages conçus pour les drones et autres séquences

18 avril - 24 mai 2014
Galerie des petits carreaux, Paris
Exposition : John Timberlake, Paysages conçus pour les drones et autres séquences


Cette exposition rassemble de nouvelles peintures de paysage de John Timberlake, artiste basé à Londres. Ce nouvel ensemble d’œuvres, présenté pour la première fois, approfondit sa problématique de la représentation du paysage. Par l’utilisation de la “séquence”, il élargit sa conception du paysage comme une construction d’un “espace ajouté à du temps”. Paysages conçus pour les drones a été créé par l’artiste comme une réponse à des esquisses du XIXème siècle, peintes à l’huile et trouvées dans des musées et des galeries. Réalisées à l’huile et au crayon sur des papiers soigneusement préparés, cette nouvelle séquence représente des terrains parcellisés et traversés par les lignes de couleur vive aussi bien qu’insidieuses, des radars GPS. Elle rend ainsi obsolète la représentation traditionnelle du paysage, à une époque où le paysage, comme tout le reste, est soumis à la volonté toute puissante de la surveillance militaro-industrielle.


Galerie Pascal Gabert, Paris - Exposition : Marc Ferroud, Jonathan Spitzer et Marc Le Mené

10 au 24 mai 2014
Galerie Pascal Gabert, Paris
Exposition : Marc Ferroud, Jonathan Spitzer et Marc Le Mené


Le métal de la sculpture, des armes et l’argentique de la photographie se retrouvent dans un accrochage commun des œuvres de Marc Ferroud, sculpteur, Jonathan Spitzer peintre et Marc Le Mené photographe à la galerie Pascal Gabert. Cette confrontation inattendue n’est pas aussi violente que la réalité qui nous assaille, elle se veut aussi poétique.


Galerie Eric Dupont - Exposition : Pascal Convert, Passion

15 mars - 25 mai 2014
Galerie Eric Dupont
Exposition : Pascal Convert, Passion


Pour sa nouvelle exposition à la galerie Eric Dupont, Pascal Convert présente deux séries d'oeuvres qui questionnent l'équation mystérieuse entre sacrifice, sacrilège et sacré. Sacrées en tant que représentations de la figure divine et en tant qu'oeuvres d'art, des sculptures anciennes du Christ, en ronde bosse et d'échelle quasi humaine, ont eu a subir un opération sacrificielle de "christallisation". Olivier Juteau, maître verrier qui réalise les oeuvres en verre de Pascal Convert depuis plusieurs années, a décrit avec précision le rituel permettant cette opération qui produit une transmutation du bois en cristal. Description cruelle d'un processus de destruction, description rigoureuse d'une réinjection du sens.


Galerie Hôtel Jules & Jim - Exposition : Speedy Graphito, Libre comme l'art

28 mars - 28 mai 2014
Galerie Hôtel Jules & Jim
Exposition : Speedy Graphito, Libre comme l'art


La galerie de l’hôtel Jules & Jim accueille exceptionnellement Speedu Graphito du 28 mars au 28 mai 2014. Une première dans cet espace habituellement consacré à l’exposition photographique, née d’un « coup de coeur » pour l’œuvre jubilatoire de cette figure emblématique et historique du street art. Speedy Graphito et la galerie Polaris qui l’accompagne depuis ses débuts ont répondu à cette invitation. Ainsi prend corps "Libre comme l'art".


La Douane, Galerie Chantal Crousel - Exposition : Abraham Cruzvillegas, Atelier Autoconstrucción

14 mars - 28 mai 2014
La Douane, Galerie Chantal Crousel
Exposition : Abraham Cruzvillegas, Atelier Autoconstrucción


La Douane a le plaisir d’accueillir une sélection d’oeuvres d’Abraham Cruzvillegas, réalisées à l’occasion de sa participation à la Biennale de Gwangju en Corée en 2012. "Pour ce projet, j’ai choisi d’utiliser la maison qui se trouve derrière l’ancien cinéma de la ville, à la fois comme lieu de travail et de recherche. J’ai créé des sculptures in situ en utilisant uniquement des matériaux provenant de cette bâtisse abandonnée, comme témoins de ses nombreuses transformations, évolutions et de sa destruction. Au cours de cette expérience de trois semaines, j’ai rencontré les habitants de Gwangju afin d’en savoir plus sur l’histoire de la maison, de la ville, de la politique, de l’économie, de la société, de la culture, de la nourriture, de la musique, de la religion, des traditions et de l’Art. C’était un atelier interactif, un dispositif d’apprentissage ouvert aux jeunes artistes, aux chercheurs, aux militants, aux musiciens, aux gens de manière générale, dans le but d’échanger sur notre travail et sur des préoccupations communes. C'était un véritable moment éducatif au cours duquel j’ai moi même beaucoup appris. [...] Le mouvement démocrate de mai 1980 était un point central de la discussion tout comme l’histoire de la colonisation en Corée, le développement rapide de son économie, le confucianisme, la Guerre Froide, l’éducation et la mondialisation. Ce dispositif de rencontres avait lieu deux fois par semaine. Chaque discussion était alimentée par des photos /vidéos, des sculptures que j’ai réalisées, et de nombreux détails de la maison telle qu’elle était lorsque je suis arrivé." - Abraham Cruzvillegas


Galerie L'Atelier, Viaduc des arts - Exposition : 
Etrange Bestiaire

11 avril - 28 mai 2014
Galerie L'Atelier, Viaduc des arts
Exposition : Etrange Bestiaire


Etrange Bestiaire met en scène toutes sortes d'animaux, réels ou imaginaires en céramique, grès et papier de quatre artistes talentueuses : Valérie Courtet, Olivia Trégaut, Catherine Saby/Capri et Marie Talalaeff. A travers une vision poétique du monde animal, vous découvrirez ainsi un bestiaire imaginaire, décalé et humoristique.


Mamia Bretesche Gallery - Exposition : Luis Moragon

3 avril - 29 mai 2014
Mamia Bretesche Gallery
Exposition : Luis Moragon


Né à Elche (Espagne) en 1956, il vit et travaille à Paris. Que ce soit en peinture, en photographie (plus particulièrement dans la série des « Nuits ») ou dans les dispositifs, l’idée des fenêtres s’impose. Derrière toutes ces fenêtres identiques, autant d’individus, autant de relations possibles ; chacun se devine, par le jeu des lumières allumées qui trahissent ou dessinent une présence. Dans les derniers tableaux, depuis 2007, Luis Moragon a décidé de repartir avec de nouveaux pinceaux et de faire un zoom sur ces bâtiments, de regarder à l’intérieur, proposant en définitive des images volées par un regard voyeuriste.


Galerie Les Montparnos - Exposition : Frédéric Jacquin

10 avril - 29 mai 2014
Galerie Les Montparnos
Exposition : Frédéric Jacquin


Les tableaux d’une montagne, d’une montée physique à une descente au plus profond de soi. De l’asphyxie du corps extérieur qui grimpe, au souffle intérieur de l’esprit que l’on découvre, se libérant. Silencieux paradoxe. Peu à peu un regard qui se rapproche du ciel, et un œil qui avance lentement dans le paysage inconnu de ce qui est enfoui. Chercher la cime, l’arête de la montagne, pour se tenir en trait d’union entre le ciel et la terre, une vue d’en haut, un panorama sur le monde, étendu là… Le vaste faisant écho, écho d’un soi, ici seul et secret. Or, on entendrait presque un rugissement, peut-être, qui sait ? le grondement du paysage lui-même. A moins que ce qui résonnerait au regard soit une paix. L’endroit sera toujours sauvage. Et le marcheur dans sa quête sait, à ses côtés, le pas à pas d’une présence... animal ? Faut-il que la bête s’endorme épuisée pour que le marcheur puisse atteindre les hauts, laissant enfin derrière lui sèches rocailles et cailloux. Mais qui parle là-haut ? Est-ce le sommet ou quelque creux en soi ? Gravir pour mieux descendre… Le tableau d’une montagne donc. La peinture d’une descente vers les sommets intérieurs. Peindre des pierres, des chemins, une végétation, des verts, des gris, des ocres… Une palette entre sauvage et maîtrise. Une matière qui vit, sa force elle-même, l’humus d’un peintre qui laisse la montagne parler.


Galerie Tagomago - Exposition : Martin Usborne, The silence of dogs in cars

2 avril - 30 mai 2014
Galerie Tagomago
Exposition : Martin Usborne, The silence of dogs in cars


Galeria Tagomago présente en exclusivité à Paris le travail du photographe londonien Martin Usborne, « The silence of dogs in cars ». Usborne commence très tôt à photographier instinctivement les chiens laissés dans les voitures sur les parkings de supermarché. Mais il se rend compte assez vite que le rendu documentaire ne fonctionne pas. Il réfléchit alors en amont ses images, dessine rapidement un croquis, en essayant de puiser dans quelque chose d’instinctif, puis recrée la scène photographique, la mêlant à un univers presque onirique. En résulte une série de photographies étonnante, volontairement sombre et minimaliste, où le chien est d’avantage mis en valeur. Le regard du photographe est très présent, touchant et empathique, et semble vouloir nous inviter à reconsidérer notre attitude face à l’indifférence.


Galerie E.G.P. - Exposition : Oliver Bragg, Welcome to Gablody

28 mars - 31 mai 2014
Galerie E.G.P.
Exposition : Oliver Bragg, Welcome to Gablody


In his most recent series, Bragg makes use of various media to evoke a sense of urban contemporary life. The works show faint glimpses of late night reflection and artificial light, a city absorbed by all the senses. This is Gablody, Bragg’s parallel universe in which meaning is found in the signs, symbols and language which surround us. By inviting the viewer to step into this world of re-imagined culture, the artist challenges our concept of realtiy.


Galerie Lefebvre & Fils - Exposition : Tout feu Tout flamme, De la céramique dans la jeune création contemporaine

19 mars - 31 mai 2014
Galerie Lefebvre & Fils
Exposition : Tout feu Tout flamme, De la céramique dans la jeune création contemporaine


La Galerie Lefebvre & Fils présente Tout feu Tout flamme, group show exceptionnel réunissant onze artistes internationaux autour d’oeuvres-céramique. Florian Bézu, Ryan Blackwell, Robin Cameron, Patricia Camet, Dewar & Gicquel, Mimosa Echard, David Gallagher, Chloé Jarry, Morgane Tschiember et Kostis Velonis, réunis sous un commissariat d’Alexis Jakubowicz, témoignent de la pertinence et de la persistance de la céramique dans la création contemporaine.


Galerie Catherine Houard - Exposition : American Pop Art, Pour le commun des mortels...

15 avril - 31 mai 2014
Galerie Catherine Houard
Exposition : American Pop Art, Pour le commun des mortels...


Avec Dean Tavoularis, Don Nice, The Hilton Brothers Christopher Makos et Paul Solberg, Alex Katz, Jim Dine, Richard Hamilton.


Galerie Claire Corcia - Exposition : Sergio Moscona, Paquito Laguna

15 avril - 31 mai 2014
Galerie Claire Corcia
Exposition : Sergio Moscona, Paquito Laguna


Paquito Laguna est un personnage composite crée par Sergio Moscona et inspiré de deux entités : Juanito Laguna, personnage crée par le peintre Antonio Berni qui dépeint la vie quotidienne des enfants des bidonvilles qui se sont multipliés lors de l’arrivée massive de travailleurs attirés par les opportunités offertes par les usines dans les années 1960 aux abords des grandes villes. L’autre source d’inspiration est « Paco », d’où le nom « Paquito Laguna », titre de l’exposition. « Paco » est une drogue bon marché dérivée de la cocaïne. Ainsi, le personnage crée par Sergio Moscona est à la fois un « Juanito » et un « Paquito », enfant vulnérable en proie aux affres d’une réalité sociale misérable étroitement liée à son environnement. Sergio Moscona dresse le constat sombre d’une époque qui n’offre guère d’avenir à ces Juanitos et Paquitos puisque désormais les usines ont fermé, les parents se retrouvent sans travail et l’école ne parvient pas à rassurer les enfants et dénouer ces situations complexes de détresse humaine. L’artiste montre son appréhension quant au futur de ces enfants. Paquito est victime d’inégalités croissantes et de l’aliénation des plus marginalisés. Sergio Moscona dépeint avec perplexité et sans concession la société dans laquelle il vit. Ses œuvres se situent à la jonction entre le chaos social réel et le chaos artistique. Il met en scène les forces sourdes à l’œuvre, génératrices d’angoisse, destructrices du lien social.


Ze Art Galerie - Exposition : Galadriel Gestin

15 avril - 31 mai 2014
Ze Art Galerie
Exposition : Galadriel Gestin


Galadriel Gestin est né en 1980 dans le train Bordeaux/Nantes. Comme les héros de jeux vidéos, il a plusieurs vies et renaît malgré les cicatrices. Son œil bleu capte, captive et interroge. Un questionnement qui touche au sens – ou à l’absurdité – de la vie. Mais dans le chaos, l’amour refuse de disparaître. L’expression combat la disparition. Avec force, énergie et sensibilité. Galadriel Gestin est un artiste complet. Sa musique enrichit sa peinture, sa peinture colore sa musique. Aucune dispersion, tout tend vers l´expression d’un même univers. Son univers. Un univers très personnel, qu’il partage avec la générosité de ceux qui n’ont rien à perdre, mais tant à gagner. "Ma démarche est inverse à celle du photographe" dit Galadriel. Dans sa peinture, il jette le passé, le présent, l’avenir, les rêves et les cauchemars. Il ne cache rien de sa vie, il nous la donne. De la pure émotion en couleurs. N’ayez pas peur, ne craignez pas d’entrer dans le monde de Galadriel. Vous en sortirez plus vivant.


Galerie Daniel Templon - Exposition : Jean-Michel Alberola

12 avril - 31 mai 2014
Galerie Daniel Templon, Impasse Beaubourg
Exposition : Jean-Michel Alberola


Jean-Michel Alberola, représenté depuis plus de trente ans par la Galerie Templon, propose à l'Impasse Beaubourg une exposition réunissant huiles sur toile, œuvres sur papier, mur peint et sculptures en néon. Figure inclassable de la scène artistique française, Jean-Michel Alberola poursuit une œuvre protéiforme qui navigue entre conceptualisme, abstraction et figuration. Peintures, gouaches, sculptures, livres d'artistes, films en sont les différentes facettes. Jean-Michel Alberola travaille par morcellement et superpositions, associant la parole au langage des formes. Fragments de corps ou de géographies alliés à des énoncés ou injonctions ambiguës recomposent ses œuvres en rébus philosophiques. La question du regard, du rôle de l'artiste et de la peinture y est prépondérante. Avec humour et poésie, l'artiste fait acte d'engagement en mêlant aux réflexions artistiques des questionnements politiques et sociaux.


Galerie Daniel Templon - Exposition : Pierre & Gilles, Héros

10 avril - 31 mai 2014
Galerie Daniel Templon, 30 rue Beaubourg
Exposition : Pierre & Gilles, Héros


Pour leur première exposition à la Galerie Daniel Templon, le duo Pierre et Gilles dévoile un ensemble inédit d’œuvres consacré au thème des héros. L’exposition rassemble une galerie de portraits, des figures mythologiques de l’Antiquité tels Achille ou Prométhée, aux supers héros de la culture populaire et des fictions, en passant par des héros plus contemporains tels un jeune insurgé du Printemps arabe ou un couple d’heureux ‘mariés pour tous’ prenant les traits des artistes. Ces photographies peintes à la main, œuvres uniques, proposent une réinterprétation originale de la tradition du portrait. Mêlant légèreté et gravité de la culture de la rue et références à l’histoire de l’art, leurs oeuvres s’interrogent sur le mystère de la représentation et le mythe ambigu du “héros“ auquel ils offrent une profondeur psychologique et sensible.


Galerie RueVisconti - Exposition : Marc Couturier, le tombeau de Cézanne

11 avril - 31 mai 2014
Galerie RueVisconti
Exposition : Marc Couturier, le tombeau de Cézanne


Marc Couturier présente pour la première fois à Paris l’œuvre "Le Tombeau de Cézanne" composée de 16 panneaux (115 x 245 cm) en hommage à Cézanne, déployés sur les murs de la galerie. Sont montrés également 5 pastels inédits "Les Balcons" (50 x 60 cm), le motif de la fenêtre si souvent traité de l’intérieur est ici vu de l’extérieur. Une longue table se pare d’une constellation d’aucuba "Aucuba Dubuisson", fusion du végétal et du sidéral. Le film "Dans l’atelier de Marc Couturier" de Paquita Chaton est projeté en continu. "12 minutes, un moment d’exception, de confiance rare, où Marc Couturier, artiste secret, livre pour une fois sans réserve les ressorts intimes de sa démarche. Sous nos yeux, il fait apparaître des images, des figures, des signes qui étaient près de nous et que nous ne voyions pas. Il en raconte l’advenue avec saveur et érudition".


Galerie Art aujourd'hui - Exposition : Mythologies intérieures

17 avril - 31 mai 2014
Galerie Art aujourd'hui
Exposition : Mythologies intérieures


K Vasili, Philippe Rillon peintres, Janine Kortz-Waintrop sculpteur. La galerie ART aujourd’hui explore la dimension mythologique de l'art avec trois artistes qui réveillent en nous la mémoire primordiale des mythes. Leurs œuvres ne sont pas des objets mais des choses qui nous regardent et nous renvoient aux images et récits qui, depuis toujours, tendent les miroirs dans lesquels se reflète l'humaine condition. Comme les mythes, elles la dévoilent sans en déflorer le mystère. Elles interrogent plus qu'elles ne répondent et donnent corps à un imaginaire intemporel et universellement partagé. Un subtil fil d’Ariane unit ces trois œuvres, mais au sortir du labyrinthe, nous saisit l’ardent désir d'y retourner pour demeurer encore dans ce monde enfin ré-enchanté: La Grèce antique, si riche en personnages mythiques avant d’être le berceau de la philosophie, l’Afrique, terre des esprits et des fétiches, et bien d’autres contrées parcourues de chamanisme s’emparent de l’imaginaire de l’artiste et chuchotent les secrets de la magie à qui regarde les œuvres.


Galerie MFC-Michèle Didier - Exposition : Philippe Thomas

29 avril - 31 mai 2014
Galerie MFC-Michèle Didier
Exposition : Philippe Thomas


Une reconstitution de la première apparition de l’œuvre en 1978 au Mixage International à Caen, dispositif constitué de plusieurs éléments: deux couples de lettres A et B matérialisées en letraset de vinyle noir renvoyant aux lettres inscrites sur le carton d’invitation également présenté. Le tapuscrit AB composé de 41 feuillets A4 disposés en enfilade sur les murs de la galerie. Par ailleurs, sera également présentée en complément de l’œuvre AB une sélection de documents inédits provenant principalement du Fonds Philippe Thomas conservé à la Bibliothèque Kandinsky (Centre Pompidou, Paris): photographies, dessins, cartons d’invitation ainsi que deux carnets de Philippe Thomas. L’exposition Philippe Thomas: AB (1978-1980) est organisée par Émeline Jaret et a pour ambition de proposer un début de réflexion nouvelle sur une période encore mystérieuse de l’artiste. Doctorante en Histoire de l’art, Émeline Jaret commence en 2011 une thèse monographique sur l’Œuvre de Philippe Thomas, sous la direction d’Arnauld Pierre à l’université de Paris-Sorbonne – Paris IV. Elle a été l’assistante de Claire Burrus pour la gestion de la Succession Philippe Thomas et a réalisé le traitement et l’inventaire du Fonds Philippe Thomas pour la Bibliothèque Kandinsky. Elle a contribué au numéro de la revue Retour d’y voir consacré à l’artiste en 2012. En 2013, Émeline Jaret a été lauréate de la Bourse « Histoire de l’Art » du Centre Pompidou, Paris.


Galerie 26 - Exposition : James MacKeown, Retour à Symi & œuvres récentes

15 avril - 2 juin 2014
Galerie 26
Exposition : James MacKeown, Retour à Symi & œuvres récentes


L’Île de Symi se trouve à pratiquement mi-distance entre Rhodes et Bodrum, tout près des côtes turques. J’y suis allé la première fois quand j’étais enfant alors que j’habitais dans la région, et j’avais été frappé par la beauté extraordinaire de ce lieu. Une île qui semblait vous emmener vers un autre monde, un endroit où le temps s’était arrêté. C’est avec appréhension que j’y suis retourné en 2013. Symi avait-elle changé comme tant d’autres lieux, envahie par les hôtels de béton, les boites de nuit, signes des temps modernes ? Mais son charme est toujours présent. Les vieilles habitations entassées au-dessus du port sont restées, et les bassins du port débordent d’activité. La seule différence, c’est la nature de l’activité, il n’y a plus de pêche et d’agriculture, mais des touristes. Malgré cela, leur nombre reste modeste pour notre époque de tourisme de masse. Ainsi, mon retour là-bas a ravivé mes souvenirs. Le quotidien dans une petite île où le seul accès possible se fait par bateau. Le soleil brûlant et la mer émeraude aux plages cachées magnifient tous nos sens et nous entraînent loin de ce monde dans un lieu paradisiaque. J’y ai retrouvé les couleurs de prédilection qui m’inspirent. James Mackeown


Galerie Wallworks - Exposition : Rime, Reaction Lines

11 avril - 7 juin 2014
Galerie Wallworks
Exposition : Rime, Reaction Lines


Rime, alias Jersey Joe, est un artiste américain issu du mouvement graffiti. Son style largement inspiré des cartoons allie une utilisation explosive de la couleur à des lettrages dynamiques et des personnages inimitables.
Pour sa première exposition en France, Rime présente une série récente de 18 oeuvres sur toile, 20 dessins sur papier, et recrée au centre de la galerie un coin de rue new-yorkaise. A Paris la semaine précédant l’exposition, Rime va intervenir in situ pour customiser un ensemble de mobilier urbain : trois cabines téléphoniques, une bouche d’incendie, deux parcmètres, une boîte aux lettres, des plaques émaillées de signalisation du métro, ainsi qu’un fameux traffic light à quatre sens, tous emblématiques de la grosse pomme.


Galerie Amine Rech - Exposition : DeWain Valentine

26 avril - 7 juin 2014
Galerie Amine Rech
Exposition : DeWain Valentine


L’œuvre de Valentine, qui s’étend sur plusieurs décennies et repose sur une diversité de techniques et de fascinants médiums à base de plastique (celui-ci n’étant traditionnellement pas utilisé dans la sculpture moderniste), a toujours incarné une esthétique unique, typique de la Californie du Sud. On en connaît surtout les grandes sculptures translucides en résine dans des formes géométriques d’apparence assez simple, mais qui néanmoins se distinguent nettement des grilles et des cubes minimalistes. Succinctement, des artistes comme Judd et LeWitt recherchaient une perfection mécanique et avaient un penchant particulier pour la mathématique (ou la combinatoire). Valentine, à l’opposé, s’intéresse beaucoup plus à la physique qu’aux mathématiques : il souhaite donner à ses sculptures un lustre parfait, une « finition » absolument lisse (demandant des semaines et des mois d’intenses efforts physiques). Diverses caractéristiques le lient au mouvement « Light and Space » des années 1960 et 1970 : un intérêt pour la transparence, ou, plus précisément, la translucidité des volumes qu'il traite; l’utilisation de matériaux et de procédés industriels ; l’accent mis sur les qualités de la couleur prismatique ; un penchant pour le jeu sur la perception du spectateur et pour l’interaction de ce dernier avec l’œuvre. D’une manière générale, le trait principal de l’art de Valentine (et de sa personnalité) est son attachement inconditionnel à une esthétique qui repose sur une joie visuelle et tactile pure, et à une célébration sensuelle et optimiste de la vie au grand air dans la Californie des années 1960.


Galerie Perrotin - Exposition : Chen Zhen, Fragments d’éternité

26 avril - 7 juin 2014
Galerie Perrotin
Exposition : Chen Zhen, Fragments d’éternité


Le travail de Chen Zhen offre de multiples interprétations, présentant une vision onirique et parfois troublante du monde, tournée vers un enrichissement de la vie intérieure. C’est en effet sa propre vie spirituelle, que l’artiste découvre dans les années 80 lors d’une retraite au Tibet. Atteint d’anémie hémolytique dès l’âge de 25 ans, ce voyage spirituel l’influencera tout au long de sa vie. Il dessine des scènes de la vie quotidienne sur les thèmes de «La Naissance», «Le Pèlerinage», «Le Défunt» (c.1983-1984). Il réalise également une série de peintures abstraites dont «Qi flottant– Fragment» (1984), inspirées du «Grand Vide», l’état d’âme primordial pour l’artiste, représentant l’équilibre parfait entre l’univers et le coeur intime de l’être humain.


Galerie Paris-Beijing - Exposition : Wang Bing, Father and sons

29 avril - 7 juin 2014
Galerie Paris-Beijing
Exposition : Wang Bing, Father and sons


Dans la prolongation de l’évènement et de l’exposition au Centre Pompidou, la Galerie Paris-Beijing montre deux séries de photographies inédites : L’Homme sans nom (2013) et Père et fils (2014). Pour la première série, Wang Bing est revenu sur les pas de l’héros mutique qu’il avait suivi en 2006 dans la profondeur de la steppe chinoise pour documenter son quotidien en marge de la société. Pour la deuxième série, il a filmé et photographié la vie misérable de Cai, mouleur de pierres, et des ces deux fils dans la banlieue désolée d’une ville perdue dans les montagnes du Yunnan. Le film inédit, Père et fils, sera aussi projeté à la galerie pendant toute la durée de l’exposition. Wang Bing nous montre un monde et une humanité en ruines, le revers de la médaille de la marche triomphale de la Chine vers la prospérité matérielle : "Il faut montrer les problèmes de la Chine contemporaine", dit-il, "l’hypocrisie de ce système où la croissance économique cache un appauvrissement matériel et spirituel qui touche des millions de personnes"


Galerie de l'Instant - Exposition : Photojournalisme

27 mars - 8 juin 2014
Galerie de l'Instant
Exposition : Photojournalisme


C'est la sixième exposition "Photojournalistes" pour la Galerie de l'Instant. La galerie met ainsi à l'honneur 8 grandes figures du reportage, parmi lesquelles des photographes fidèles, comme Paolo Pellegrin, Matthieu Paley ou encore Stephan Zaubitzer. Pour la toute la première fois, David Alan Harvey, Don McCullin, et Sebastiao Salgado rejoignent cette série d'expositions collectives. Aux côtés également de Richard Aujard et Joe Rosenthal. L'occasion de découvrir, en une seule exposition, différents axes du photojournalisme, à travers 8 regards tournés vers le monde qui nous entoure.


Galerie Imagineo - Exposition : Christophe Wehrung, Autres paysages

24 avril - 8 juin 2014
Galerie Imagineo
Exposition : Christophe Wehrung, Autres paysages


On le connaissait pour son travail du portrait et sa palette plutôt économe. Virage spectaculaire pour Christophe Wehrung qui aligne désormais des paysages aux couleurs fauves. Ces paysages nous sont familiers: des vignes, des coteaux, la profondeur des sous-bois, une plaine qui s’étale et dont l’horizon est barré par la ligne ondulante de la Forêt-Noire. Certes, Christophe Wehrung n’est pas allé chercher loin ce qu’il s’est décidé à peindre. Mais qu’importe, puisque pour lui, plus que le motif, c’est l’aventure de la toile qui prime. Et quelle aventure au regard de ce à quoi l’artiste strasbourgeois nous avait jusqu’alors habitués ! Il s’agit ici non plus d’un travail du portrait, dans une touche à l’expressivité quasi-janséniste, mais d’une confrontation à la nature dans une couleur portée par toutes les audaces, d’une tonicité extrême, dans le droit fil de ce que les Fauves ou Die Brücke avaient inauguré au début du siècle dernier.


Galerie Mathilde C. - Exposition : Jade Fourès-Varnier

26 avril - 8 juin 2014
Galerie Mathilde C.
Exposition : Jade Fourès-Varnier


Jade Fourès-Varnier déploie un nouvel appareil d’oeuvres fraîchement réalisé. Ainsi elle évoque l’Antique, le temps, la disparition, le bonheur, le mythe de Babylone, l’incarnation de la nature. Volets fossilisés mangés par la végétation, fragments d’antique décorum brisé, lustre en équilibre, l’ensemble reflète les vestiges d’un faste abandonné. Jade F.V. s’exerce à un artisanat folklorique, voire rural, sur un socle de sophistication urbaine. Avec ses artéfacts archéologiques, elle approfondit sa recherche sur le chaos. Ses oeuvres agissent-elles comme les témoins d’un Paradis perdu? Ou sont-elles les hypothèses d’un eldorado renaissant ?


La Maison des Contes et des Histoires  - Exposition : Le tour de France en 80 contes

9 avril - 12 juin 2014
La Maison des Contes et des Histoires
Exposition : Le tour de France en 80 contes


La Maison des Contes se tourne vers une Terre plus connue : la France. Mais êtes-vous sûr de vraiment tout connaître sur notre pays ? Les petites coins de Province et leurs histoires par exemple ? Découvrez les contes et les histoires des quatre coins de la France, grâce notamment aux illustrations des étudiants du lycée Renoir et des oeuvres du l'artiste Romain Rucquay.


Galerie Catherine Putman - Exposition : Agathe May, La Théorie de l'inadaptation

5 avril - 14 juin 2014
Galerie Catherine Putman
Exposition : Agathe May, La Théorie de l'inadaptation


Dans ses dernières œuvres, Agathe May nous parle des rapports humains, du système de communication ou d’incommunication qui régit nos sociétés. Le travail d’Agathe May est toujours le fruit d’une observation du monde qui l’entoure, attentive au moindre détail, elle portraiture ses proches, dessine la nature, les maisons qu’elle côtoie. Joséphine (sa fille et principal modèle depuis presque vingt ans) est toujours présente, plus discrètement cette fois, et le monde animal prend une place importante.


Addict Galerie - Exposition : Youri Lenquette, Kurt Cobain The Last Shooting

25 mars - 21 juin 2014
Addict Galerie
Exposition : Youri Lenquette, Kurt Cobain The Last Shooting


Disons le carrément, ce fut longtemps un douteux privilège que d’avoir eut Kurt Cobain dans le viseur de ce qui constitue la dernière séance photo du chanteur de Nirvana. Ou "The Last Shooting" pour ceux que la polysémie et les correspondances amusantes intéressent. Ce privilège est revenu à Youri Lenquette un soir de février 1994, de façon inattendue, presque inespérée.


Galerie Tornabuoni Art - Exposition : Lucio Fontana, Autour d’un chef-d’œuvre retrouvé

28 avril - 21 juin 2014
Galerie Tornabuoni Art
Exposition : Lucio Fontana, Autour d’un chef-d’œuvre retrouvé


La Galerie Tornabuoni Art expose dans sa galerie parisienne, une vingtaine d’oeuvres retraçant toute la créativité de Lucio Fontana (1899 – 1968) depuis les années 50 : les céramiques, la période baroque, les cratères, la série des fentes, toutes regroupées sous le titre commun de Concetto Spaziale. À l’occasion de cette exposition, la galerie a l’honneur de présenter un chef-d’œuvre de l’artiste disparu depuis 30 ans. Le Jour, 1962, est l’une des plus grandes toiles sur fond doré de Lucio Fontana, réalisée en collaboration avec Jef Verheyen (1932–1984). Ce chef-d’œuvre retrouvé est l’une des rares œuvres de Lucio Fontana dont la réalisation est documentée par un film. Réalisé en 1962 à l’occasion de la perforation par Lucio Fontana de l’œuvre de son ami Jef Verheyen, ce film sera projeté à la galerie ainsi qu’au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris lors de la rétrospective dédiée à l’artiste qui ouvrira le 25 avril 2014.


Galerie Sit Down - Exposition : Jérôme Brezillon, On Board

15 mai - 26 juin 2014
Galerie Sit Down
Exposition : Jérôme Brezillon, On Board


C’est à bord d’un train que Jérôme Brézillon a sillonné l’Amérique pendant près de deux ans. Il a effectué deux voyages successivement en 2010 et 2011 et s’apprêtait à en faire un troisième avant de disparaître prématurément en mars 2012. Après la Filature de Mulhouse, les clichés de la série "On Board" s’exposent sur les murs de la galerie Sit Down. Une véritable invitation au voyage pour une traversée des Etats-Unis. A travers la fenêtre de son wagon, les paysages défilent. C’est de manière contemplative que Jérôme Brézillon saisit habitants, prairies, vastes étendues, routes interminables pour en restituer l’atmosphère paisible et envoûtante. Confronté à l’exiguïté du wagon et de la fenêtre, l’immensité de ces grands espaces américains n’en est que plus impressionnante pour ce photographe émerveillé lorsque le paysage se révèle à lui. Il écrit "Les trains américains sont lents et permettent de voir venir, les décors apparaissent, disparaissent, le hasard a sa place, les images sont fragiles et furtives, la vitesse leur donne un aspect diffus. Je deviens spectateur, comme si je photographiais pendant un travelling interminable". Véritable chasseur d’images, il ne cherche pas le spectaculaire mais "l’image juste". Il capture des instants fugitifs, des paysages évanescents. Son œuvre photographique se nourrit de l’œil de William Eggleston, Stephen Shore, comme de celui de Joël Stern ou encore de Walker Evans, et la part de flou et de mystère qui émane de ses photographies n’est pas sans rappeler le roman Sur la route de Jacques Kerouac.


Espace Keller - Exposition : Démarche photographique de Cathy Specht, Instant

30 avril - 29 juin 2014
Espace Keller
Exposition : Démarche photographique de Cathy Specht, Instant


L’Espace Keller présente une exposition inédite de Cathy Specht et dévoile sa démarche artistique personnelle, mettant en scène des expériences de vie. "Instant" révèle par la photo, des moments de vie et de mort impalpables, en recherche de sens... Des séries verticales et horizontales nous plongent dans le blanc puis dans le noir profonds. Images de contemplation, elles apaisent l’âme et nous éveillent à un monde plus humain. Plasticienne, Cathy Specht utilise la photographie comme un moyen d’explorer son propre corps dans deux expériences, l’une blanche et l’autre noire. Elle élabore des séries d’images dans un contexte qui lui est personnel, mettant en scène des états de conscience par le biais du portrait. Elle part d’une idée volontaire, vécue comme une séquence de vie, pour laisser se dérouler la part incontournable de la scène qu’elle va vivre. L’artiste s’implique totalement dans une expérience indicible : son propre corps devient sculpture. Tout est naturel sans préparation spécifique. Réalisé avec des moyens simples, évitant les effets superficiels qui pourraient nuire à la spontanéité d’une scène expérimentée pour la première fois. Naissance et Mort, Apparition Disparition, Métamorphose. "Immersion" est un Instant éphémère, charnel qui constitue un temps de vie rapide et qui se transcrit en moment de méditation. Faire l’expérience du blanc, du noir et de ce que cela procure à l’âme, c’est faire l’expérience du réel d’un monde hors du temps. Vivre des états de conscience par l’image, comme pour témoigner du temps qui passe... Être en éveil constant sur la vie et la mort, pour ne pas oublier l’Essentiel. "Photographier, c’est éprouver de grandes sensations". Le travail de Cathy Specht ainsi, révèle avec force et profondeur, une humanité à plusieurs visages, aux frontières du mystère de la vie.


Galerie Bettina Von Arnim. - Exposition : Gérard Rancinan, A small Man in a big world

12 avril - 30 juin 2014
Galerie Bettina Von Arnim.
Exposition : Gérard Rancinan, A small Man in a big world


Lignes épurées. Noir et blanc. Gérard Rancinan est là où on ne l’attend pas. L’extravagance a laissé place au symbole. L’opulence d’images, de formes et de couleurs s’efface pour donner vie à un nouvel équilibre. Cette remise en question permanente, mêlée d’une réflexion sur le sens de la vie, a donné naissance à Un petit homme dans un vaste monde. De nouvelles œuvres photographiques et, parallèlement, un livre (éditions Paradox) écrit par Caroline Gaudriault, après sa rencontre avec le philosophe américain Francis Fukuyama. Ce tout nouveau travail s’apprête à voyager dans des expositions internationales. Bruxelles puis Shanghaï, où un espace de 4000 m2 est consacré à la démesure de l’artiste, au musée d’art moderne Himalayas, en septembre-octobre 2014.


Galerie Esther Woerdehoff - Exposition : Duane Michals, Fictions

23 avril - 12 juillet 2014
Galerie Esther Woerdehoff
Exposition : Duane Michals, Fictions


L’alliance du texte et de la photographie caractérise l’œuvre de Duane Michals depuis les années 1960. L’artiste américain qui se définit comme un "écrivain de la photographie", raconte des histoires et écrit "les mouvements de l’âme" sur ses clichés. Pour la galerie, Duane Michals a conçu une série d’œuvres uniques. A partir de photographies anciennes anonymes de la galerie parisienne Lumière des roses, le photographe devient peintre et rend hommage à dix écrivains, affirmant sa culture littéraire et son amour de la France. Duane Michals utilise collage, dessin, texte et peinture pour s’approprier ces images passées, vues de Notre Dame et de la Tour Eiffel ou portraits d’anonymes, et les transforme en portraits rêvés, dédicacés à Apollinaire, Genet, Proust, Voltaire, Eluard, Sand, Flaubert, Sartre ...


Galerie Esther Woerdehoff - Exposition : Juliette Bates, Fictions

23 avril - 12 juillet 2014
Galerie Esther Woerdehoff
Exposition : Juliette Bates, Fictions


Découverte à l’occasion de sa participation au Prix PHPA 2013, où elle remporte le Prix spécial du jury avec Le Cygne, Juliette Bates est venue à la photographie après une maîtrise d’Histoire de l’Art sur le thème de la photographie de phénomènes de foire à la fin du XIXème siècle. Dans sa série Histoires Naturelles, une figure féminine vêtue de velours noir nous invite dans un cabinet de curiosités, où oiseaux, insectes et crâne mis en scène questionnent la fragilité de la condition humaine et sa relation à la nature. Un conte étrange où la photographie, telle une taxidermie, tente de conserver le temps qui passe.


Galerie Esther Woerdehoff - Exposition : Arthur Tress, Fictions

23 avril - 12 juillet 2014
Galerie Esther Woerdehoff
Exposition : Arthur Tress, Fictions


Né en 1940 à Brooklyn, Arthur Tress grandit à coté du Luna Park de Coney Island et commence à photographier dans la rue. Ses images révèlent vite une étrangeté qu’il qualifie de “réalisme magique”, apparition du merveilleux dans un univers d’apparence banale. Une fille qui pêche des poissons rouge à la main devant le Château de Breteuil, un garçon aux mains de racines, un homme-silhouette qui surgit entouré de fumée, ces photos-fictions jouent avec le style documentaire mais composent des images oniriques et subversives, le petit théâtre d’une réalité fantasmée. La galerie présentera également des collages photographiques de l’artiste: une toute nouvelle série dans laquelle Arthur Tress recompose certains de ses souvenirs en associant des pages de livres de coloriage pour enfant à des photographies issues de son album de famille.


Galerie Imane Farès - Exposition : Basma Alsharif, Doppelgänging

3 avril - 30 juillet 2014
Galerie Imane Farès
Exposition : Basma Alsharif, Doppelgänging


Dans les installations de Basma Alsharif, l’Histoire et l’Espace sont représentés dans leur dimension aux strates et lignes multiples. Les images sont données à voir à travers d’autres images, des cadres se brisent dans d’autres cadres, l’espace est familier et anonyme, la civilisation urbaine et la nature sauvage se dissolvent l’une dans l’autre, et passé, présent et futur composent un seul temps. Ce qui semble familier et identifiable a tôt fait de se déliter et avoir besoin de notre aide pour faire sens. Un aspect fondamental de la lutte palestinienne anticoloniale fut et reste à certains égards le combat pour une image palestinienne. La quête d’une image émancipée de ses connotations et projections orientalistes. Basma Alsharif est confrontée tout autant à une projection néo orientaliste sociale qu’à une projection auto-orientaliste. L’urgence n’est plus dans le combat pour la reconnaissance d’une image palestinienne, mais de questionner ces projections sociales et politiques, et au-delà, d’interroger la nature même de l’image, de la représentation.